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Choy Gar

蔡家拳

Style familial du sud de la Chine que la liste du patrimoine de Nanhai range parmi les cinq principaux styles du Guangdong. Connu pour son jeu de jambes souple.

Fiche Technique

Fondateur
Pays d'origineChine
RégionAsie
Objectif PrincipalPercussion
Niveau de contactPlein contact
Système de ceinturesCertificats

Caractère et Origine

StatutVivant et organisé
LignéeTraditionnel
Époque d'origineÉpoque moderne

Entraînement

TenueAucune tenue particulière
SparringContact léger
Rôle des armesArmes facultatives
Rôle des formesFormes au cœur

Pour qui

Programmes enfantsGroupes enfants rares
Adapté aux seniorsAdapté avec aménagements
Exigence physique3/5
Risque de blessure2/5
Transfert vers la self-défense3/5
Bénéfice pour la condition physique4/5
Comment nous évaluons les échelles →

Organisation et Compétition

GradesOui (certificats)
Format de compétitionFormes
Catégories de poidsNon
Statut olympiqueNon olympique
Pratiquants estimés10 000–100 000

De quoi le style est composé

Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.

Frappes des mainsCentral
Coups de piedImportant
ProjectionsMarginal
Combat au solNon utilisé
Clés et immobilisationsMarginal
ArmesImportant

Catalogues et Bases de données pour Choy Gar

👥 Personnalités et maîtres1 articles
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À propos de Choy Gar

Choy Gar, le poing de la famille Choy, est un style du sud de la Chine originaire de la province du Guangdong. La liste du patrimoine culturel immatériel du district de Nanhai, à Foshan, datant de 2019, le range parmi les cinq principaux styles du Guangdong, à savoir Hung, Lau, Choy, Li et Mok. La liste ne dit rien d'une origine shaolin de ces cinq styles. Le lien avec le Shaolin du sud relève de la tradition. La tradition cite aussi Choy Gau-lee (蔡九儀) comme fondateur et place sa naissance au XVIIe siècle, mais nous n'avons pas pu le confirmer. Attention à une confusion fréquente. Le Choy Li Fut est un style distinct, fondé en 1836 par Chan Heung, et le mot Choy de son nom renvoie au moine Choy Fook, non à la famille Choy. La même liste de Nanhai attribue au Choy Gar un jeu de jambes souple. Le style Zhou Jia Quan l'a repris, créé par Zhou Long au tournant entre la dynastie Qing et la république en combinant Hung Gar, Choy Gar et coups de pied. Selon la liste, sa dureté vient du Hung Gar et ses jambes souples du Choy Gar. Nous n'avons pas trouvé dans des sources fiables de description plus détaillée de la technique, de l'entraînement et des organisations actuelles du Choy Gar. C'est un style peu documenté et nous cherchons des sources fiables.

Histoire

Les sources fiables sur l'origine du Choy Gar font défaut. La liste officielle du patrimoine immatériel du district de Nanhai le range seulement parmi les cinq principaux styles du Guangdong : Hung, Lau, Choy, Li et Mok. L'école française Académie Wukong Wushu raconte une histoire plus détaillée, et il s'agit d'une tradition. Selon elle, le style a été fondé par le moine de Shaolin Cai Jiuyi sous le règne de l'empereur Qianlong et s'appelait à l'origine Cai Jia Long Xing Quan, le poing de la famille Cai en forme de dragon. Il aurait ensuite été enseigné à Xiangshan par un rebelle contre la dynastie Qing surnommé Lan Tou He, et sa lignée mena à He En, qui le perfectionna auprès du moine Luo Huan. Le fils de He En, He Wei, répandit le style à Zhongshan, à Hong Kong et à Macau. Le portail d'information chinois Sina a écrit en 2012 que le fondateur du Choy Li Fut, Chan Heung, avait appris le Choy Gar auprès de Choy Fook. Les sources officielles font toutefois dériver le Choy Li Fut du moine Choy Fook, non de la famille Choy.

Ce qui le distingue

Le Choy Gar est souvent confondu avec le Choy Li Fut. C'est pourtant un style distinct, fondé en 1836 par Chan Heung, qui figure depuis 2008 sur la liste nationale du patrimoine immatériel. Le nom Choy y renvoie au moine Choy Fook. Le Mok Gar, un autre des cinq, figure sur la liste nationale depuis 2021, le Choy Gar non. Selon un proverbe cité par l'école française Académie Wukong Wushu, le Choy Gar se distingue du Hung Gar en ce que le Hung Gar parle de ponts et de positions et le Choy Gar de combat rapide. La version du Fujian et de Taïwan s'appelle, selon la même école, Hu Ying Quan, le poing du tigre et de l'aigle.

Technique

La liste du patrimoine immatériel de Nanhai attribue au Choy Gar un jeu de jambes souple. Les détails viennent uniquement de l'école française Académie Wukong Wushu. Selon elle, le style est rapide, agile et changeant et utilise la force de l'adversaire. Face aux ponts puissants du Hung Gar, il esquive sur le côté, bloque le bras et attaque les points faibles. Comme positions de base, l'école cite sipingma, tuobu, gongbu, guibu, chabu et la triangulaire sanjiaoma. Parmi les enchaînements à mains nues, elle mentionne Shizi quan, Liu lian quan, Liu sui mei et Bai niao gui chao, et parmi les armes le bâton simple et double, les doubles sabres et le guandao.

Entraînement

L'entraînement n'est décrit que par l'école française Académie Wukong Wushu. Les débutants tiennent d'abord la position mabu environ trois mois et travaillent les transitions. La force des bras, l'adhérence et les attaques latérales se travaillent sur le mannequin de bois rotatif mu ren zhuang. Les doigts se durcissent en frappant des sacs de sable et de riz et par des exercices de griffe de tigre avec anneaux. D'autres sources ne décrivent pas une séance ordinaire.

Grades et progression

Nous n'avons trouvé aucun système de ceintures ni d'examens. L'école française Académie Wukong Wushu décrit la progression comme une séquence : après environ trois mois de positions viennent les bases, et d'après elle on attend des résultats marquants environ trois ans. Le durcissement des doigts passe des frappes légères sur le sac de sable aux sacs de riz. Dans la version du Fujian et de Taïwan, selon l'école, la base de l'apprentissage est le style Taizu quan.

Aujourd'hui

Selon l'école française Académie Wukong Wushu, le Choy Gar se pratique surtout dans les provinces du Guangdong et du Fujian, à Hong Kong, à Macau et à Taïwan. Parmi les villes du Guangdong, elle cite Zhongshan, Zhanjiang, Maoming et Jiangmen. L'école distingue la version du Guangdong et de Hong Kong de celle du Fujian et de Taïwan, qu'elle relie au Shaolin du Fujian. Nous n'avons pas trouvé le Choy Gar sur les listes du patrimoine immatériel de Nanhai de 2019 et de Guangzhou de 2026.

Le saviez-vous

Le Choy Gar survit aussi dans un autre style. Le Zhou Jia Quan, que selon la liste du patrimoine immatériel de Nanhai Zhou Long a créé au tournant de la dynastie Qing et de la république, a combiné Hung Gar, Choy Gar et coups de pied. Il tient sa dureté du Hung Gar et ses jambes souples du Choy Gar. Selon la tradition de l'école française Académie Wukong Wushu, He En était obsédé par l'efficacité au combat et perfectionna le style pendant trois ans auprès du moine Luo Huan, créant ainsi les enchaînements Niu Sui Mei, Da Yun Tian et Xiao Yun Tian.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que le Choy Gar ?

Le Choy Gar est un style familial du sud de la Chine que la liste du patrimoine immatériel de Nanhai range parmi les cinq principaux styles du Guangdong : Hung, Lau, Choy, Li et Mok. Il est connu pour son jeu de jambes souple.

Le Choy Gar est-il la même chose que le Choy Li Fut ?

Non. Le Choy Li Fut est un style distinct, fondé en 1836 par Chan Heung, et le nom Choy y renvoie au moine Choy Fook, non à la famille Choy.

En quoi le Choy Gar se distingue-t-il du Hung Gar ?

Selon un proverbe cité par l'école française Académie Wukong Wushu, le Hung Gar parle de ponts et de positions et le Choy Gar de combat rapide.

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