Xingyiquan
形意拳Art interne chinois du mouvement direct et explosif, fondé sur les cinq éléments. La tradition l'attribue à Yue Fei ; la lignée documentée ne commence qu'au XVIIe siècle.
Fiche Technique
Caractère et Origine
Entraînement
Pour qui
Organisation et Compétition
De quoi le style est composé
Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.
Catalogues et Bases de données pour Xingyiquan
À propos de Xingyiquan
Le xingyiquan compte, avec le taiji et le bagua, parmi les arts internes chinois. La tradition le fait remonter au général Yue Fei, au XIIe siècle, mais la lignée documentée ne commence qu'au XVIIe siècle avec Ji Jike, dans la province du Shanxi. Face aux autres styles internes, il est remarquablement direct. Il ne travaille ni les cercles ni les esquives latérales : attaque et défense se font dans un seul mouvement vers l'avant. Le corps entier entre dans la technique d'un coup, main et pied arrivant au même instant, le pas portant le poids — d'où sa réputation d'art qui s'apprend vite et qui fait mal. Son ossature est celle des cinq éléments. Pi fend depuis le haut, zuan perce vers le haut, beng écrase vers l'avant, pao explose comme un canon et heng croise en travers. Douze animaux s'y greffent, chacun avec sa manière de bouger. La base de l'entraînement est le santi shi, la posture à trois appuis, tenue de longues minutes. On distingue trois branches principales : celle du Shanxi, celle du Hebei de Li Luoneng et celle du Henan, qui conserve le nom plus ancien de xinyiliuhequan. Légendaire est Guo Yunshen et son beng quan en demi-pas — la seule technique, dit-on, avec laquelle il gagnait tout.
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Sélectionnés selon la correspondance du profil, non selon la filiation historique.
