ImpakuImpaku

Piguaquan

劈掛拳

Style du nord de la Chine né à Cangzhou, aux frappes rapides explosives et au long sabre miaodao. Sur la liste nationale du patrimoine immatériel depuis 2008.

Fiche Technique

Pays d'origineChine
RégionAsie
Objectif PrincipalPercussion
Niveau de contactPlein contact
Système de ceinturesCertificats

Caractère et Origine

StatutVivant et organisé
LignéeTraditionnel
Époque d'origineÉpoque moderne

Entraînement

TenueAucune tenue particulière
SparringContact léger
Rôle des armesArmes facultatives
Rôle des formesFormes au cœur

Pour qui

Programmes enfantsGroupes enfants rares
Adapté aux seniorsAdapté avec aménagements
Exigence physique3/5
Risque de blessure2/5
Transfert vers la self-défense3/5
Bénéfice pour la condition physique4/5
Comment nous évaluons les échelles →

Organisation et Compétition

GradesOui (certificats)
Format de compétitionFormes
Catégories de poidsNon
Statut olympiqueNon olympique
Pratiquants estimés10 000–100 000

De quoi le style est composé

Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.

Frappes des mainsCentral
Coups de piedMarginal
ProjectionsNon utilisé
Combat au solNon utilisé
Clés et immobilisationsNon utilisé
ArmesImportant

À propos de Piguaquan

Le piguaquan, le poing qui tranche et qui pend, est un style du nord de la Chine né à Cangzhou, dans la province du Hebei. Selon le portail national du patrimoine culturel immatériel de Chine, il était déjà répandu au milieu de la dynastie Ming, et à l'époque de la République, Ma Yingtu et Guo Changsheng l'ont remanié systématiquement. Le style repose sur des mouvements rapides à la force explosive et sur l'usage pratique au combat. Il puise dans les techniques du tongbiquan et du bajiquan, avec lequel, d'après Wikipédia en anglais, il s'enseigne souvent comme un couple complémentaire. Parmi ses séries figurent qinglongquan, guaquan, paochui et feihuquan, et l'arme la plus liée à lui est le long sabre miaodao. Le portail fonde la théorie du style sur les couples yin et yang, dur et souple, intérieur et extérieur. La tradition parle de deux branches du milieu de la dynastie Qing, Nanpi et Yanshan, dont nous n'avons pas trouvé les fondateurs dans une source de niveau supérieur. Nous n'avons pas pu établir le fondateur du style ni son année d'origine. Depuis 2008, le piguaquan figure sur la liste nationale du patrimoine culturel immatériel de la Chine comme extension de l'élément du wushu de Cangzhou, avec pour détenteur Guo Guizeng. Le portail avertit toutefois que le style manque de successeurs.

Histoire

Selon le portail national du patrimoine culturel immatériel de Chine, le piguaquan vient de Cangzhou, dans la province du Hebei, et était déjà répandu au milieu de la dynastie Ming. À l'époque de la République, Ma Yingtu et Guo Changsheng l'ont systématiquement remanié. D'après Wikipédia en anglais, tous deux étaient entraîneurs à l'Institut central Guoshu, que le gouvernement nationaliste a fondé en 1928, et ont uni des éléments de deux branches, Yanshan et Nanpi. La tradition relie la branche Nanpi à Guo Dafa et la branche Yanshan à Zhuo Baomei, tous deux du milieu de la dynastie Qing. Nous n'avons pas trouvé ces noms dans une source de niveau supérieur.

Ce qui le distingue

Le plus proche parent du piguaquan est le bajiquan, auquel il puise selon le portail national. D'après Wikipédia en anglais, les deux styles s'enseignent souvent comme un couple complémentaire et certaines lignées pratiquent des séries communes baji-pigua. Avec le tongbeiquan, le piguaquan partage les longues frappes fouettées et, selon le portail, y puise aussi. Le système unifié a repris, d'après Wikipédia, des compétences des 24 formes du tongbeiquan. La branche Yanshan s'est spécialisée, selon Wikipédia, dans les formes qinglong et les formes lentes du piguaquan.

Technique

Le portail national décrit le piguaquan comme un style de mouvements rapides à la force explosive, qui met l'accent sur l'attaque, la défense et l'usage pratique au combat. Il puise dans les techniques du tongbiquan et du bajiquan. Parmi ses séries figurent la série rapide et la série lente, qinglongquan, guaquan, paochui, feihuquan et pigua gunlei zhang. L'arme la plus liée au style est le long sabre miaodao, que le piguaquan a repris. Le portail cite aussi le bâton fengmo gun, le sabre pigua dao, la lance qi qiang, l'épée qingping jian, les crochets xing gou, le serpent à deux têtes shuangtou she et la hallebarde ji.

Entraînement

Nous n'avons pas trouvé de méthode d'entraînement précise dans les sources. Le portail national fonde la théorie du style sur les couples yin et yang, ciel et terre, rond et carré, dur et souple, intérieur et extérieur, et évoque l'influence du taoïsme, du bouddhisme et du confucianisme. Selon la Wikipédia en anglais, la force du piguaquan naît de l'accélération des bras rotatifs, les hanches guidant juste les grands tranchants. Au bajiquan, elle vient du pivot et de l'abaissement des hanches.

Grades et progression

Nous n'avons pas trouvé dans les sources de système de grades propre au piguaquan. Sur la liste nationale, le style figure dans l'élément VI-10 du wushu de Cangzhou, inscrit en 2006 dans le premier lot et étendu en 2008 au piguaquan. Le portail cite Guo Guizeng comme son détenteur.

Aujourd'hui

Le wushu de Cangzhou figure depuis 2006 sur la liste nationale du patrimoine culturel immatériel de la Chine comme élément VI-10 portant le numéro d'ordre 292. Le demandeur était la ville de Cangzhou et l'association de wushu de Cangzhou le protège. Le piguaquan y a été ajouté en 2008, dans le deuxième lot, comme extension de l'élément, aux côtés du liuhequan de Botou, du bajiquan de Mengcun et du yanqingquan. Le portail avertit aussi que, malgré le soutien de l'association de wushu, le style manque de successeurs et a besoin d'une meilleure protection.

Le saviez-vous

Un dicton connu, que cite aussi Wikipédia en anglais, dit que lorsque le pigua s'ajoute au baji, même les dieux et les démons ont peur. Cangzhou, d'où vient le piguaquan, est inscrite sur la liste nationale comme un ensemble sous le nom de wushu de Cangzhou. Sous cet unique élément figurent, à côté du piguaquan, le liuhequan, le bajiquan et le yanqingquan. Selon la Wikipédia en anglais, le piguaquan apparaît aussi dans des jeux vidéo, notamment dans les séries Tekken, Dead or Alive et Shenmue.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre le piguaquan et le bajiquan ?

Les deux viennent de Cangzhou et, d'après Wikipédia en anglais, s'enseignent souvent comme un couple complémentaire. Le portail national indique que le piguaquan puise dans le bajiquan, mais c'est un style distinct, avec ses propres séries et armes.

Qui a donné au piguaquan sa forme actuelle ?

Selon le portail national du patrimoine culturel immatériel de Chine, Ma Yingtu et Guo Changsheng l'ont remanié systématiquement sous la République.

Quelles armes appartiennent au piguaquan ?

La plus connue est le long sabre miaodao. Le portail national cite aussi le bâton fengmo gun, le sabre pigua dao, la lance, l'épée qingping jian et la hallebarde ji.

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