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Kumdo

검도

Escrime sportive coréenne au sabre de bambou, reprise du Japon sous l’influence japonaise. Terminologie et règles propres, aux championnats du monde selon les règles de la FIK.

Fiche Technique

Pays d'origineCorée du Sud
RégionAsie
Objectif PrincipalArmes
Niveau de contactPlein contact
Système de ceinturesKyu et dan sans ceintures

Caractère et Origine

StatutVivant et organisé
LignéeTraditionnel
Époque d'origineXXe siècle

Entraînement

TenueÉquipement de protection
SparringPlein contact
Rôle des armesArmes au cœur
Rôle des formesFormes au cœur

Pour qui

Programmes enfantsGroupes enfants courants
Adapté aux seniorsAdapté aux seniors
Exigence physique3/5
Risque de blessure3/5
Comment nous évaluons les échelles →

Organisation et Compétition

GradesOui (kyu et dan sans ceintures)
Format de compétitionAu point
Catégories de poidsNon
Statut olympiqueNon olympique
Pratiquants estimés100 000–1 million

De quoi le style est composé

Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.

Frappes des mainsNon utilisé
Coups de piedNon utilisé
ProjectionsNon utilisé
Combat au solNon utilisé
Clés et immobilisationsNon utilisé
ArmesCentral

Comparaisons

Kumdo vs. Kendo→

Catalogues et Bases de données pour Kumdo

📜 Katas Traditionnels3 articles
→
👊 Base de données des techniques2 articles
→
📖 Glossaire7 articles
→

À propos de Kumdo

Le kumdo est la forme coréenne de l’escrime sportive au sabre de bambou. Il est arrivé en Corée depuis le Japon: dès 1895 les cadets de l’académie de police s’entraînaient au gekiken sous des conseillers japonais, en 1904 et 1906 l’escrime a pénétré les écoles et l’armée et sous l’administration japonaise elle est devenue en 1939 matière scolaire obligatoire. Après la libération, le Dae Han Kum Sa, prédécesseur de l’actuelle Korea Kumdo Association, est né en 1948. Selon Oda Yoshiko (2015), la Corée fait dériver le kumdo du hwarang-do de l’époque Silla, le Japon le kendo du bushido. Nous n’avons pas pu documenter de filiation directe avec une tradition d’escrime locale plus ancienne.

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Les escrimeurs attaquent avec le sabre de bambou jukdo la tête, le poignet et la taille et par une pointe à la gorge. Le point n’est valable que par l’union du kiai, du bon usage du sabre et du mouvement du corps, en coréen gigeomche. Le kumdo utilise la terminologie coréenne, à la place du zanshin japonais on emploie jon-shim. Selon les règles coréennes, le combat individuel se dispute en trois points partiels, gagne celui qui en obtient deux, en temps normal cinq minutes. On s’entraîne pieds nus en armure de protection hogu, que les débutants ajoutent environ après deux mois. Les grades comptent 9 kyu et 9 dan, le 1er dan selon le règlement d’examen coréen dès 14 ans. La Korea Kumdo Association est membre de la Fédération internationale de kendo et aux championnats du monde on combat selon les règles internationales. En 2006, l’équipe de Corée du Sud a remporté le premier titre par équipes hors du Japon. Du kendo, le kumdo se distingue par la terminologie, les règles propres, la tenue et le soutien au programme olympique, que la fédération japonaise ne partage pas.

Histoire

L'escrime à l'épée de bambou s'est développée en Corée à partir de l'évolution japonaise. L'épée de bambou et l'armure ont été introduites au Japon, à l'ère Shotoku (1711–1716), par Naganuma Shirozaemon Kunisato de l'école Jikishinkage-ryu. La forme sportive de l'escrime est arrivée en Corée avec l'influence japonaise : après les réformes Kabo de 1894, les cadets de l'académie de police coréenne ont dû s'entraîner dès 1895 au gekiken (en coréen kyokgom) sous la conduite de conseillers japonais. Il s'agit de l'introduction de l'escrime dans la police, non de la naissance d'un art indépendant. L'Encyclopédie de la culture coréenne donne 1896 comme début de la diffusion du kendo japonais, année où l'office de police Gyeongmucheong et une école militaire ont adopté l'escrime. En 1904 et 1906, l'escrime est entrée dans les écoles et l'armée coréennes.

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Sous l'administration japonaise après l'annexion de 1910, le kendo a été enseigné dans les écoles coréennes et est devenu matière obligatoire en 1939. Après la libération, un tournoi de kumdo de la police de Séoul a eu lieu en 1947 et le premier tournoi policier national en 1950. Selon les sources, le 20 mai 1948, une centaine de maîtres se sont réunis au palais Changdeokgung et ont fondé Dae Han Kum Sa, prédécesseur de l'actuelle Korea Kumdo Association, officiellement lancée en 1953. L'Encyclopédie de la culture coréenne place la fondation de Daehan Geomsahoe au 3 juin 1948. En 1956, le kumdo est revenu, après vingt ans d'interruption, aux Fêtes sportives nationales.

Ce qui le distingue

Selon l'Encyclopédie de la culture coréenne, le kumdo et le kendo japonais ont les mêmes surfaces de frappe, la tête, le poignet et la taille par une frappe et la gorge par une estocade, et le même combat en trois points partiels, où gagne celui qui en obtient d'abord deux. La Korea Kumdo Association est membre depuis 1970 de l'International Kendo Federation (FIK), qui comptait en juillet 2024 64 pays et régions membres, et les championnats du monde se disputent selon des règles communes. La différence tient surtout à l'enseignement. Selon le Korea Herald, pour progresser dans les grades geup et dan, les pratiquants de kumdo doivent travailler les formes coréennes Bonguk Geombeop et Joseon Sebeop, et c'est cela qui distingue le kumdo du kendo. Il faut distinguer du kumdo le haidong gumdo. Un article de l'armée américaine le décrit comme un art d'escrime axé sur le combat contre plusieurs attaquants plutôt que sur le duel individuel, avec l'accent sur les formes et le maniement précis de l'épée. Un article spécialisé sur des pratiquants mexicains (Orozco Calderón, 2016) qualifie son style de circulaire et fluide et explique le nom haidong comme le soleil se levant sur la mer orientale, c'est-à-dire la Corée.

Technique

Les cibles valables sont la tête (men), le poignet (kote), la taille (do) et la pointe à la gorge (tsuki). Le point n’est valable que si l’attaque est accompagnée simultanément du kiai, du bon usage du sabre et du bon mouvement du corps. Le terme coréen pour cette union de l’esprit, du sabre et du corps est gigeomche, équivalent du ki-ken-tai-ichi japonais. Les sources coréennes indiquent que l’attaquant, lors de la frappe, crie le nom de la cible ou un son, par exemple «meori» pour la tête, «sonmok» pour le poignet, «heori» pour la taille et «jjireum» pour la pointe. Les descriptions du kumdo indiquent en outre qu’il met l’accent sur des attaques courtes et rapides, alors que le kendo met plutôt l’accent sur un coup décisif.

Entraînement

La Korea Kumdo Association (Daehan Kumdo Hoe) indique que le débutant acquiert les bases en trois mois après son entrée et peut porter l'armure de protection hogu, et qu'avec en moyenne une heure de pratique par jour on peut obtenir le 1er dan en un an environ. Les consignes de la fédération pour les enseignants exigent que, avant l'enseignement de la technique, on apprenne à fond le comportement, l'étiquette, l'habillage du dogi et la pose du hogu. La fédération divise la pratique en neuf domaines, de l'exercice de base (gibon yeonseup) en passant par hogyeok yeonseup et buchugi yeonseup jusqu'à l'exercice de combat (sihap yeonseup), l'échauffement avec étirements et les consignes pour le dojang.

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La base se compose de cinq positions avec le sabre, jungdan-se (moyenne), sangdan-se (haute), hadan-se (basse), eokkae-kal (sabre sur l'épaule) et heori-kal (sabre sur la hanche), et de quatre façons de travailler les jambes, botong geotgi, mireo geotgi, beollyeo geotgi et ieo geotgi. L'exercice des frappes progresse du balayage dans le vide (huri-gi) par la frappe en trois, deux et un temps vers des frappes rapides avec pas en avant et en arrière, et la fédération recommande de s'exercer lentement devant un miroir. L'exercice continu yeongyeok commence par une frappe à la tête, suivie de quatre frappes alternativement à gauche et à droite à la tête en avançant et de cinq en reculant. La distance de base ilgeok-ilto est celle où les pointes des sabres en garde moyenne se croisent d'environ 10 centimètres. Le règlement d'examen (26e modification du 30 septembre 2026) prévoit un examen pratique, les formes coréennes bonguk geombeop, le kata kendo no hon et, du 1er au 4e dan, des parties écrites. Le kendo no hon est examiné au 1er kyu pour daedo 1 à 3, au 1er dan daedo 1 à 5, au 2e dan daedo 1 à 7 et à partir du 3e dan daedo 7 et sodo 3, et la Fédération internationale de kendo FIK dans son modèle de 2012 exige pour les 4e à 7e dan 7 formes de tachi et 3 formes de kodachi. La fédération indique en outre que l'ensemble Joseon Sebeop, décrit pour la première fois dans l'ouvrage Wubeizhi de Mao Yuanyi, compte 24 positions, dont elle a standardisé 8 jusqu'à présent. Une étude menée sur 20 élèves d'école primaire à Séoul (Korean Journal of the Elementary Physical Education, 2012) a comparé un programme de douze semaines de kumdo seul et de kumdo avec renforcement musculaire, et a constaté chez le groupe avec renforcement une plus forte hausse de la force musculaire et de l'endurance, les auteurs eux-mêmes soulignant la généralisation limitée.

Grades et progression

Le kumdo compte 9 grades kyu, comptés de 9e à 1er, et 9 grades dan. Le kyu le plus bas dépend de l'âge du débutant : jusqu'à 12 ans 9e kyu, de 12 à 15 ans 7e kyu, dès 15 ans 5e kyu. Les grades kyu sont délivrés au nom de la fédération par le président de la fédération régionale, les dan directement par la Korea Kumdo Association. Le règlement d'examen (modification du 16 juillet 2025) fixe pour le 1er dan 13 ans, ne prévoit pas de limite d'âge pour le 2e dan et exige 16 ans pour le 3e dan. Le 8e dan demande 10 ans après le 7e dan et 46 ans d'âge, comme à la Fédération internationale de kendo, le 9e dan encore 10 ans après le 8e dan et 65 ans d'âge.

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Seul un membre appartenant depuis au moins 6 mois à un établissement de la fédération peut passer l'examen de dan dans la fédération régionale. Pour l'examen central, le candidat doit avoir suivi ces quatre dernières années au moins deux séminaires fixés par la fédération. Les écoles reconnues et les dojang peuvent organiser leurs propres examens de 1er et 2e dan sur recommandation du responsable technique titulaire du 6e ou du 8e dan respectivement. Il existe aussi un règlement des dan pour enfants : le 1er dan enfant s'obtient entre 9 et 13 ans, 6 mois après le 1er kyu, et à 13 ans il est reconnu comme 1er dan ordinaire. Dès le 5e dan sont décernés les titres yeonsa, gyosa et beomsa, qui correspondent aux renshi, kyoshi et hanshi japonais. La Korea Kumdo Association est membre de la Fédération internationale de kendo (FIK) et d'autres organisations membres, par exemple l'AUSKF américaine, reconnaissent aussi ses grades.

Compétition

Selon les règles coréennes, le combat individuel se dispute en trois points partiels et gagne celui qui en obtient deux. Le temps courant est de cinq minutes, en cas d’égalité suit une prolongation de trois minutes au premier point. L’aire de combat a un côté de 9–11 m avec une marge d’au moins 1,5 m. Par équipes, les individus entrent dans un ordre fixé à l’avance, en cas d’égalité un combat de représentants décide. Les arbitres tiennent des drapeaux bleus au lieu de rouges. Nous n’avons pas pu retrouver le texte officiel des règles de la Korea Kumdo Association. La thèse d’Oda Yoshiko (2015) indique que les règles coréennes propres sont nées de la traduction des règles internationales, mais ont remplacé par des termes coréens les noms des cibles et les commandements des arbitres. Elles diffèrent aussi par la tenue des compétiteurs et des arbitres et par la conception des fautes, et chaque révision les a éloignées davantage du texte international. Aux championnats du monde de la FIK, les règles internationales s’appliquent. Au 13e championnat du monde à Taipei en décembre 2006, l’équipe masculine de Corée du Sud a battu en finale les États-Unis et a remporté le premier titre par équipes hors du Japon.

Équipement

Le sabre de bambou jukdo mesure pour les adultes 120 cm et pèse au minimum 510 g chez les hommes et 420 g chez les femmes. Il se compose de quatre lames de bambou avec une poignée de cuir et dans la compétition officielle seul le sabre de bambou peut être utilisé. L’armure de protection hogu comprend un casque protégeant la tête et la gorge, un plastron, une protection des hanches et de l’aine et des gants rembourrés, un protège-dents est recommandé. Une étude transversale de 400 kendoka japonais (prépublication medRxiv) indique des blessures à la bouche chez 44,8 % des personnes interrogées, trois d’entre elles (0,8 %) seulement portaient un protège-dents. Les débutants s’entraînent d’abord en tenue seule, l’armure hogu vient, selon la fédération, après environ trois mois de base. On s’entraîne et on concourt pieds nus. Le dogi blanc coréen a sur le pantalon des bandes verticales noires, les équipes nationales coréennes portent dans les tournois nationaux un keikogi blanc à bordure noire.

Philosophie

L’origine du kumdo est disputée. La thèse d’Oda Yoshiko (2015) sur la rencontre du kendo japonais et du kumdo coréen décrit que le Japon fait dériver le kendo du bushido, tandis que la Corée fait dériver le kumdo du hwarang-do de l’époque du royaume de Silla. L’autrice indique aussi que les sources coréennes datent l’emploi du mot kumdo d’environ 1910. Elle n’en trouve pas de source documentée et le met en rapport avec l’annexion de la Corée par le Japon la même année. Après l’indépendance, selon Oda Yoshiko, la Corée a remplacé la notion japonaise de zanshin par le jon-shim coréen. L’autrice le relie à un rejet du kendo japonais, dans lequel les idéaux martiaux étaient liés au militarisme. Nous n’avons pas pu documenter une filiation directe du kumdo actuel avec une tradition d’escrime locale plus ancienne.

Aujourd'hui

La Korea Kumdo Association (Daehan Kumdo Hoe) est membre de la Fédération internationale de kendo (FIK), fondée en 1970. Selon les descriptions disponibles, de nombreux clubs de kumdo américains relèvent des antennes à l’étranger de l’association coréenne, et non de l’organisation américaine membre de la FIK (AUSKF). Selon Oda Yoshiko (2015), le kumdo coréen cherche à entrer parmi les sports olympiques et à se professionnaliser, alors que la Zen Nippon Kendo Renmei insiste sur l’amateurisme. La Korea Kumdo Association soutient ainsi le programme olympique, contrairement à la plupart des membres de la FIK, Japon compris. Les sources mentionnent aussi la World Kumdo Association, née vers 2001 de la fusion de treize organisations plus petites, qui critique l’association coréenne et veut concurrencer la FIK. Le règlement coréen des passages de grade comprend les formes coréennes distinctes bonguk geombeop et Joseon Sebeop. Il ne faut pas confondre le kumdo avec le haidong gumdo. Le site Taekwondo Preschool indique qu’il a été créé par Kim Jeong-ho et Na Hanil, que Kim a ouvert le premier dojang à Anyang en juillet 1982 et qu’il s’agit d’un style différent, axé sur les techniques martiales coréennes, et non sur la compétition sportive.

Le saviez-vous

Selon le Korea Herald, kumdo se traduit par voie de l'épée. Le neuvième dan ne peut pas s'obtenir par examen, il est attribué après consultation des détenteurs du 8e dan. La forme Bonguk Geombeop compte 33 mouvements et, selon la tradition, elle a été créée par les guerriers hwarang du royaume de Silla. Bonguk geombeop figure parmi les 24 arts martiaux du manuel Muye Dobo Tongji, compilé sous le roi Jeongjo. La forme Joseon Sebeop est mentionnée, selon le Korea Herald, dans un livre chinois de 1621 sur la tactique militaire asiatique et, contrairement à Bonguk Geombeop, se pratique avec une vraie épée. L'équipe coréenne a terminé deuxième aux championnats du monde de Sapporo en 1979 et troisième à São Paulo en 1982. Aux 13es championnats du monde de Taipei en décembre 2006, la Corée du Sud a battu les USA 2:0 en finale par équipes et, selon le Taipei Times, le Japon n'a pas remporté le titre pour la première fois dans l'histoire du tournoi. Le coup décisif à la tête a été porté par le capitaine Kim Jeong-guk. Les championnats du monde se sont tenus en Corée en septembre 2018 à Incheon, et dans l'épreuve par équipes masculine, le Japon a fini premier et la Corée deuxième.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que le kumdo ?

Le kumdo est la forme coréenne d'escrime au sabre de bambou. Selon l'Encyclopédie de la culture coréenne, c'est un combat de deux compétiteurs en armure de protection hogu, qui touchent par un coup ou une estocade du sabre de bambou des zones déterminées de l'adversaire. Le nom se traduit par la voie du sabre.

Quelle est la différence entre le kumdo et le kendo ?

Les zones de touche et la notation sont les mêmes au kumdo et au kendo, et des règles communes de la FIK s'appliquent aux championnats du monde. Selon le journal Korea Herald, le kumdo se distingue du kendo par les formes coréennes Bonguk Geombeop et Joseon Sebeop, obligatoires pour progresser en grades. Les règles nationales coréennes utilisent en outre des noms et des commandements coréens.

Qui dirige le kumdo ?

En Corée, le kumdo est dirigé par la Korea Kumdo Association (Daehan Kumdo Hoe), fondée selon l'Encyclopédie de la culture coréenne le 20 novembre 1953. Depuis 1970, elle est membre de la Fédération internationale de kendo (FIK), dont le siège est à Tokyo.

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