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Hapkido

합기도

Art coréen de clés, de projections, de coups de pied et de frappes aux racines dans le Daito-ryu aiki-jujutsu. Compétitions de démonstrations, organisations et grades multiples.

Fiche Technique

Pays d'origineCorée du Sud
RégionAsie
Objectif PrincipalMixte
Niveau de contactContact léger
Système de ceinturesCeintures

Caractère et Origine

StatutVivant et organisé
LignéeTraditionnel
Époque d'origineXXe siècle

Entraînement

TenueGi obligatoire
SparringExercices à deux uniquement · Contact léger (selon le style)
Rôle des armesArmes facultatives
Rôle des formesFormes facultatives
Fréquence habituelle2 × par semaine
Premier grade en6 mois

Pour qui

Programmes enfantsGroupes enfants courants
Adapté aux seniorsAdapté avec aménagements
Exigence physique3/5
Risque de blessure3/5
Transfert vers la self-défense3/5
Comment nous évaluons les échelles →

Organisation et Compétition

GradesOui (ceintures)
Format de compétitionFormes
Catégories de poidsNon
Statut olympiqueNon olympique
Fédération mondialeKorea Hapkido Federation; International Hapkido Federation
Pratiquants estimés100 000–1 million

De quoi le style est composé

Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.

Frappes des mainsImportant
Coups de piedCentral
ProjectionsCentral
Combat au solMarginal
Clés et immobilisationsCentral
ArmesImportant

Comparaisons

Hapkido vs. Krav-maga→Hapkido vs. Aïkido→Hapkido vs. Taekwondo→

Catalogues et Bases de données pour Hapkido

👊 Base de données des techniques2 articles · à travers 3 styles
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📖 Glossaire1 articles · à travers 3 styles
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👥 Personnalités et maîtres3 articles · à travers 3 styles
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🎬 Hapkido dans la culture2 articles · à travers 3 styles
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À propos de Hapkido

Le hapkido est un art coréen qui associe clés articulaires et projections aux coups de pied et aux frappes. Son fondateur est considéré comme Choi Yong-sool (1904–1986). Selon son propre récit, il a vécu depuis l’enfance au Japon et étudié le Daito-ryu aiki-jujutsu auprès de Sokaku Takeda. Les registres de Takeda ne confirment qu’une étude plus courte et une partie des chercheurs estime qu’il a surtout appris auprès de Kotaro Yoshida. Nous n’avons pas pu documenter l’année de création de l’art : Choi a commencé à enseigner à Daegu en 1948, en 1951 il a ouvert avec son premier élève, le judoka Seo Bok-seob, la première école et le nom hapkido s’est fixé à la fin des années cinquante.

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Les clés, surtout au poignet et au coude, viennent en grande partie du Daito-ryu, les projections aussi du judo. Aux coups de pied appartiennent les coups de pied bas balayés et les coups de pied tournants du talon, aux frappes les frappes de la main et du coude. Les programmes avancés ajoutent des armes : le bâton court danbong, le bâton, la corde et l’épée. Le programme de la Korea Hapkido Association de 1991 place dans l’examen du 1er dan la défense contre les saisies, les coups de poing, les coups de pied et le couteau. Comme principes sont cités hwa (harmonie), won (cercle) et yu (fluidité). Une séance typique comprend le travail des techniques à deux, les chutes, le sparring, la méditation et les exercices de gi. Le combat au sol se pratiquait traditionnellement plutôt dans des enchaînements d’autodéfense que dans le combat libre. Les compétitions ont la forme de démonstrations de techniques, de formes et d’autodéfense, par exemple aux tournois Iowa Games ou aux championnats du monde à Changnyeong. Nous n’avons pas trouvé de règles de sparring uniformes. Le hapkido n’a pas d’organisation internationale unique. Ji Han-jae a fondé en 1965 la Korea Hapkido Association, à côté d’elle sont apparues la Korea Hapkido Federation, la World Hapkido Federation et d’autres. Les systèmes de grades varient selon les organisations et de nombreuses écoles ont repris du taekwondo les dix grades d’élève gup. Les films Hapkido (1972) et Billy Jack ont fait connaître le hapkido au public occidental.

Histoire

Choi Yong-sool (1904–1986, certaines sources indiquent 1899 comme année de naissance) est considéré comme le fondateur du hapkido. Selon son propre récit, il fut emmené enfant au Japon en 1912 et étudia le Daito-ryu aiki-jujutsu auprès de Sokaku Takeda pendant environ 30 ans. Les documents de Takeda publiés par Kondo Katsuyuki ne confirment qu'une étude plus courte, une partie des chercheurs estime qu'il apprit surtout auprès de Kotaro Yoshida, et Choi a donné en 1962 et en 1982 deux versions différentes de son histoire. Choi commença à enseigner à Daegu, en 1946 d'après le quotidien Segye Ilbo, en 1948 selon d'autres sources. Son premier élève fut le judoka Seo Bok-seob. En 1951, les deux hommes ouvrirent la première école formelle, Daehan Hapki Yu Kwon Sool Dojang, et en 1958 Choi ouvrit pour la première fois une école sous le nom de Hapkido. Les sources datent le raccourcissement du nom de 1959, Ji Han-jae affirmait 1957, et Seo Bok-seob attribua dans un entretien de 1980 le premier emploi du terme à Jung Moo Kwan.

Technique

Les clés sur les articulations, surtout au poignet et au coude, viennent en grande partie du Daito-ryu et visent les petites comme les grandes articulations. Les projections reposent sur la manipulation des articulations et sur le judo, qui a aussi influencé les techniques au sol (Wa Uul et Jwa Sul). Aux coups de pied appartiennent les coups de pied bas balayés, les coups de pied tournants du talon et, au niveau avancé, les blade kicks. Les coups de pied vers des cibles plus hautes, tournants et sautés, que le système de Choi ne contenait pas, ont été ajoutés par Ji Han-jae et Kim Moo-hong, qui ont achevé le programme de coups de pied en 1961. Aux frappes appartiennent les frappes de la main et du coude, les blocages et les contre-attaques s’appellent makko chigi, et les points de pression (hyeol) sont frappés ou manipulés. Les armes sont le couteau (surtout la défense contre lui), le bâton court danbong (35 cm), le bâton, le long bâton, la corde, l’épée et les nunchaku.

Entraînement

Une séance typique comprend le travail des techniques à deux, les chutes (nakbeop), le sparring, la méditation et les exercices de gi. Le combat au sol se pratiquait traditionnellement plutôt dans des enchaînements d’autodéfense que dans le sparring. Nous n’avons pas trouvé la forme du sparring, le degré de résistance et le contact selon les organisations. Le programme de la Korea Hapkido Association de 1991 classe le contenu par dan : 1er dan coups de pied simples et sautés, projections et défense contre les saisies du poignet et du vêtement, contre les coups de poing, les coups de pied et le couteau, 2e dan étranglements et défense assis et au sol, 3e dan contre-clés, bâton court et long, 4e dan épée et défense contre plusieurs attaquants, 5e dan utilisation de la force de l’adversaire, corde et techniques de réanimation. Les formes (hyeong) ne sont enseignées que par certaines écoles, une partie des systèmes les ont reprises sous l’influence du taekwondo.

Grades et progression

Avant les années soixante-dix, le hapkido utilisait cinq ceintures : blanche, jaune, bleue, rouge et noire. De nombreuses écoles actuelles ont repris du taekwondo les dix grades d’élève gup (blanc 10e gup, jaune 9e à 7e, bleu 6e à 4e, rouge 3e à 1er), suivis du 1er dan à ceinture noire. Les systèmes varient selon l’organisation. L’âge minimal pour le 1er dan est selon l’organisation 16 ou 18 ans, les pratiquants plus jeunes peuvent depuis la fin des années soixante-dix obtenir le junior black belt (1er à 3e pum). Nous n’avons pas trouvé les règles des organisations, qui décerne les grades et comment ils sont reconnus entre elles. La succession de Choi est elle aussi contestée : Choi a nommé en 1985 Chin-il Chang comme son successeur (doju).

Pour qui

Les championnats du monde à Changnyeong (2026, Byeonkwan Hapkido Association) comportent cinq divisions, de l’école maternelle en passant par l’école primaire, le collège et le lycée jusqu’à la division générale, des enfants d’âge préscolaire y concourent donc. On concourt en démonstrations, pas en combats. Nous n’avons pas trouvé les limites d’âge des divisions, les techniques interdites aux enfants, les protections ni l’âge minimal de début. Aux Iowa Games, il existe une discipline de binômes mixtes. La seule étude de blessures trouvée est l’enquête de Yudistira, Khasanah et Sefriana (SURYA 2021) auprès de 60 pratiquants de hapkido dans la province indonésienne de Lampung (53,3 % de femmes) : 50,9 % des blessures ont touché la cheville, 44,4 % les articulations et les ligaments, et 50,9 % sont survenues à l’entraînement technique. L’échantillon est petit. Nous n’avons pas trouvé d’étude sur le bénéfice pour la condition physique ni de programmes pour femmes et seniors.

Compétition

Nous n’avons pas trouvé de règles de sparring uniformes ni de statut olympique ou aux World Games. Les compétitions trouvées ont la forme de démonstrations évaluées. Aux Iowa Games (règles de 2016), un binôme présente quatre techniques, en cas d’égalité une cinquième décide. Les ceintures de couleur se défendent contre des attaques déterminées à l’avance (saisie du poignet, de l’épaule et du revers, poussée, coup), les ceintures noires choisissent les attaques. Le jury évalue le caractère pratique, l’efficacité, le timing, l’exécution et la présentation. Aux 9e championnats du monde à Changnyeong (juillet 2026, Byeonkwan Hapkido Association), on concourt en formes à mains nues (kwonbeop) et avec arme (bâton, épée, nunchaku), en autodéfense, en chute longue, en casse et en coups de pied de vitesse, des équipes de trois et de cinq présentent des démonstrations. Le jury évalue la précision, l’art, la difficulté et la maîtrise. Il n’y a pas de sparring parmi les disciplines citées.

Équipement

Au niveau avancé, selon Scott Shaw, auteur de livres sur le hapkido, le hapkido s'enseigne avec le bâton long, moyen et court, la canne, la corde ou la ceinture et l'épée. Le bâton court dan bong, le bâton moyen jung bong et la canne ont été intégrés à l'enseignement en premier par Ji Han-jae, selon Shaw. Le système apparenté Kuk Sool comprend, selon le quotidien Kyunghyang, des techniques avec la perche, l'épée et le bâton. Nous n'avons pas pu confirmer, à partir de sources des fédérations, les règles concernant la tenue et les protections. La Korea Hapkido Federation publie les exigences pour les examens du 1er au 5e dan, mais nous n'avons pas pu en vérifier le contenu.

Philosophie

Les principes hwa (harmonie), won (cercle) et yu (fluidité), souvent cités pour le hapkido, sont présentés par le quotidien Kyunghyang comme les trois principes du système apparenté Kuk Sool Won. Nous n'avons trouvé aucune organisation de hapkido qui les formule ainsi. Un cours typique comprend de la méditation et des exercices d'énergie interne gi. Yoon Dae-hyun, fondateur de la Korea Aikido Federation, qui enfant pratiquait le taekwondo et le hapkido, a décrit dans un entretien de 2025 le hapkido comme totalement différent de l'aïkido, y compris par l'esprit et la philosophie.

Styles et écoles

Le hapkido n'a ni organisation unique ni style unique. Choi Yong-sool, qui a étudié le Daito-ryu aiki-jujutsu au Japon, est considéré comme son fondateur. Selon une chronique du quotidien Segye Ilbo, le hapkido coréen ne s'est pas développé à partir de l'aïkido, mais de façon indépendante à partir du Daito-ryu. Le premier élève de Choi, Seo Bok-seob, accrocha en 1951 à Daegu l'enseigne du premier dojang, nommé Daehan Hapki Yu Kwon Sool.

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D'autres courants furent fondés par les élèves de Choi. Selon le Kyunghyang Shinmun, Ji Han-jae (1936–2026) a enrichi les techniques du Daito-ryu de coups de pied traditionnels et a diffusé à partir de 1984 aux États-Unis son système Sin Moo Hapkido. Le président de la Korea Hapkido Association, Oh Se-rim, résume ainsi que l'aïkido japonais se concentre sur les techniques de mains, tandis que Ji, en ajoutant les coups de pied, a fait du hapkido un art martial complet. Kim Moo-hong ouvrit en 1958 à Daegu l'école Sinmugwan. Selon Scott Shaw, auteur de livres sur le hapkido, Myung Jae-nam noua en 1965 une coopération avec l'Aikikai japonais et intégra des techniques d'aïkido à sa version. Selon The Korea Times, le style Kunwon Hapkido adapte les techniques traditionnelles pour que chacun puisse les pratiquer facilement. Un système apparenté, mais distinct, est le Kuk Sool Won. Selon le quotidien Kyunghyang, son fondateur Suh In-hyuk réunit en 1958 des arts martiaux traditionnels dans le système Kuk Sool et ouvrit le premier dojang à Pusan. L'organisation elle-même indique 1961 comme année de fondation officielle.

Aujourd'hui

Le hapkido n'a pas d'organisation internationale unique. Choi Yong-sool devint en 1963 le premier président de la Korea Kido Association. Ji Han-jae (1936–2026) fonda en 1965 la Korea Hapkido Association et dirigea l'entraînement de hapkido de la garde présidentielle. Son groupe fusionna en 1973 avec ceux de Kim Moo-hong et de Myung Jae-nam pour former la Republic of Korea Hapkido Association. Ensuite apparurent la Korea Hapkido Federation, la World Hapkido Federation (1973) et Hapkidowon (1981). Après son installation aux États-Unis, Ji Han-jae fonda en 1984 Sin Moo Hapkido, et Myung Jae-nam est associé au hankido. Han Bong-soo ouvrit en 1968 une école à Los Angeles et chorégraphia les scènes de combat du film Billy Jack. Dans le film Hapkido (Hong Kong 1972) jouent Angela Mao, Sammo Hung et Ji Han-jae.

Dans la culture

Le hapkido est entré au cinéma avec le film hongkongais Hapkido de 1972, sorti aux États-Unis sous le titre Lady Kung Fu. Il se déroule dans les années 30 en Corée occupée par le Japon, Ji Han-jae y joue le maître d'Angela Mao et les scènes d'action ont été réalisées par Sammo Hung, qui joue aussi l'un des élèves. Selon le magazine Film Comment, le film a fait d'Angela Mao la première star féminine des films de kung-fu. Ji Han-jae est ensuite apparu aussi dans le film de Bruce Lee Game of Death en combattant de hapkido que Lee affronte.

Le saviez-vous

Le mot hapkido se compose des mots coréens hap (union), ki (souffle, énergie) et do (voie). Le dictionnaire Merriam-Webster l'enregistre en anglais depuis 1963. Selon Scott Shaw, le hapkido s'est d'abord appelé en Corée Dae Dong Ryu Yu Sool, puis aussi Yu Kwon Sul, Yu Sool ou Ho Shin Mu Do. L'origine du nom hapkido est contestée : Ji Han-jae affirmait l'avoir créé lui-même, tandis que les élèves de Choi l'attribuent à Choi. Selon le quotidien Segye Ilbo, Choi Yong-sool s'est installé à Daegu à son retour du Japon, après avoir perdu ses bagages et manqué d'argent pour continuer son voyage. Ji Han-jae a enseigné le hapkido dans les années 60 à la garde du palais présidentiel et l'a présenté en 1969 à la Maison-Blanche américaine. Il est mort le 28 janvier 2026 à l'âge de 89 ans à Tucson, en Arizona. Le premier concours national de démonstrations de hapkido a eu lieu le 10 avril 1974 au cinéma Asia de Daegu.

Styles et Branches

Han Mu Do한무도

Système coréen que, selon The Advocate, He-Young Kimm a fondé en 1989 à Baton Rouge. Il associe des éléments de taekwondo, de hapkido et de judo.

Hankido한기도

Selon Wikipédia en anglais, un style de hapkido mis au point dans les années quatre-vingt par Myung Jae-nam. Il repose sur les principes won, yu et hwa et sur la force de la douceur.

Sin Moo Hapkido신무 합기도

Selon Wikipédia, branche du hapkido de Ji Han-jae (1936 à 2026), qui l'a diffusée aux USA dès 1984. Selon Wikipédia, elle insiste plus que le hapkido traditionnel sur la méditation et le ki.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que le hapkido ?

Selon Britannica, le hapkido est une forme coréenne d'autodéfense sans arme qui associe coups de pied et frappes à des projections circulaires et à un principe de non-résistance proche de l'aikido. Il dérive du daito-ryu aiki-jujutsu japonais.

Qui a fondé le hapkido ?

Le fondateur présumé est Choi Yong-sool, qui apprit le daito-ryu aiki-jujutsu au Japon et enseigna à Daegu à son retour. Son élève Ji Han-jae ajouta les coups de pied et développa le hapkido en un système complet, c'est pourquoi le rôle de fondateur est contesté.

Quelle est la différence entre le hapkido et l'aikido ?

Les deux arts dérivent du daito-ryu aiki-jujutsu et utilisent clés, projections et non-résistance. Le hapkido ajoute pourtant coups de pied et frappes, dit le président de la Korea Hapkido Association Oh Se-rim, et organise des démonstrations de techniques en compétition.

Que signifie hapkido ?

Hapkido se compose des mots coréens hap (union), ki (souffle, énergie) et do (voie, art). En anglais, le dictionnaire Merriam-Webster l'enregistre depuis 1963.

Quels sont les grades en hapkido ?

De nombreuses écoles ont repris du taekwondo dix grades d'élève gup avec des ceintures blanche, jaune, bleue et rouge, suivis des grades de maître dan avec la ceinture noire. Les systèmes diffèrent selon l'organisation, la Korea Hapkido Federation publie par exemple les exigences d'examen du 1er au 5e dan.

Styles similaires

Sélectionnés selon la correspondance du profil, non selon la filiation historique.

Kuk Sool WonNinjutsuVovinamBujinkan Budo TaijutsuHwa Rang DoGenbukan Ninpo Bugei