Kalaripayattu du Sud
Le style du sud du kalaripayattu, du Kerala. Il s'entraîne en plein air, s'appuie sur la médecine siddha et privilégie le combat à mains nues.
Fiche Technique
Caractère et Origine
Entraînement
Pour qui
Organisation et Compétition
De quoi le style est composé
Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.
Catalogues et Bases de données pour Kalaripayattu du Sud
À propos de Kalaripayattu du Sud
Le thekkan kalaripayattu est le style du sud du kalaripayattu, l'art martial indien du Kerala. Cette page ne nomme pas de fondateur, et il vaut la peine d'expliquer pourquoi: la tradition se réclame du sage Agastya, mais celui-ci est une figure de la mythologie hindoue et non une personne historique documentée. Que la lignée du sud s'en réclame est un fait vérifiable sur la tradition; qu'il l'ait fondée ne l'est pas. Le style du nord, vadakkan, se réclame de même de Parashurama. L'année qui figurait ici ne reposait sur rien et a été effacée. La différence entre les branches nord et sud n'est pas seulement technique mais aussi spatiale et médicale. Le kalari du nord se pratique dans une arène creusée et couverte, sous le niveau du sol; celui du sud travaille en plein air ou sous un simple toit de chaume, de plain-pied. La tradition du nord s'appuie sur l'ayurveda, celle du sud sur la médecine siddha, propre au monde tamoul. Techniquement, le style du sud est connu pour l'accent mis sur le combat à mains nues et les frappes, tandis que celui du nord donne plus de poids aux armes et à la souplesse extrême. Les deux branches couvrent pourtant l'un et l'autre. Elles partagent aussi la science des marmas, les points sensibles du corps, et les soins et massages qui s'y rattachent. Ce n'est pas un appendice: la connaissance des points sert au kalari pour attaquer comme pour soigner, et les deux faces s'apprennent ensemble.
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Sélectionnés selon la correspondance du profil, non selon la filiation historique.
