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Capoeira Angola

La branche la plus ancienne et la plus lente de la capoeira brésilienne. On joue bas, au sol, le berimbau donnant le tempo ; école organisée par Mestre Pastinha.

Fiche Technique

Pays d'origineBrésil
Fondationvers 1940
RégionAmérique du Sud
Objectif PrincipalMixte
Niveau de contactContact léger
Système de ceintures5 grades

Caractère et Origine

StatutVivant et organisé
LignéePopulaire
Époque d'origineXXe siècle

Entraînement

TenueTenue traditionnelle
SparringContact léger
Rôle des armesArmes facultatives
Rôle des formesFormes facultatives

Pour qui

Programmes enfantsGroupes enfants courants
Adapté aux seniorsAdapté avec aménagements
Exigence physique4/5
Risque de blessure2/5
Courbe d'apprentissage3/5
Valeur en autodéfense2/5
Valeur pour la forme5/5

Organisation et Compétition

Système de gradesCeintures d'étoffe
Format de compétitionSans compétition
Catégories de poidsNon
Statut olympiqueNon olympique
Pratiquants estimés100 000–1 million

De quoi le style est composé

Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.

Frappes des mainsMarginal
Coups de piedCentral
ProjectionsMarginal
Combat au solImportant
Clés et immobilisationsNon utilisé
ArmesMarginal

Catalogues et Bases de données pour Capoeira Angola

📖 Glossaire11 articles
👥 Personnalités et maîtres1 articles

À propos de Capoeira Angola

La capoeira angola est la plus ancienne et la plus lente des deux grandes branches de la capoeira brésilienne. Le nom ne s'est fixé qu'au XXe siècle, et il l'a fait comme pendant de la capoeira regional, que Mestre Bimba ouvrit à Salvador en 1932. C'est Vicente Ferreira Pastinha, dit Mestre Pastinha, qui organisa l'angola en école : il reprit en 1941 le Centro Esportivo de Capoeira Angola et donna à la pratique ancienne une forme ferme, des règles et des principes écrits. Le jeu se mène bas et près du sol. Le mouvement de base, la ginga, est plus lent et plus large ; les déplacements au sol sont fréquents, de même que les passages sous la jambe de l'adversaire et les positions apparemment inconfortables d'où vient la réponse. La vitesse n'est pas le but ; le but est la ruse, la distance exacte et la capacité de répondre au moment où l'autre attend autre chose. La capoeira a un mot à elle pour cette qualité, la malícia. La musique n'est pas un accompagnement mais un élément directeur. L'orchestre, appelé bateria, compte trois berimbaus dans les rôles de gunga, médio et viola, plus le pandeiro, l'atabaque, l'agogô et le reco-reco. Le tempo donné par le berimbau détermine la façon dont on jouera ; les joueurs attendent au pied de l'instrument et n'entrent dans le cercle que sur un signe. Des éléments rituels appartiennent aussi au jeu, ainsi la chamada, interruption durant laquelle un joueur appelle l'autre et où tous deux passent à un bref mouvement commun. L'angola se pratique encore surtout à Bahia et dans les lignées qui se réclament de Pastinha.

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