Aïkibudo
合気武道Branche française de l'aiki-jujutsu créée par Alain Floquet, mêlant Yoseikan, Daitō-ryū et l'escrime Katori Shintō-ryū, sans compétition.
Fiche Technique
Caractère et Origine
Organisation et Compétition
De quoi le style est composé
Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.
À propos de Aïkibudo
L'aikibudo est une discipline martiale française créée par Alain Floquet (né le 18 décembre 1939). Elle est issue de l'aïkido de l'école Yoseikan, introduit en France par un élève de Minoru Mochizuki, et Floquet y a progressivement ajouté deux autres lignées : l'aiki-jujutsu de l'école Daitō-ryū, à laquelle il accéda par l'intermédiaire de Tokimune Takeda, fils de Sokaku Takeda, et l'escrime classique Tenshin Shōden Katori Shintō-ryū, qu'il étudia auprès de Yoshio Sugino. Il fonda son propre centre d'étude et de recherche, le CERA, en 1974. Le nom lui-même naquit en 1982, lors d'une rencontre organisée en hommage à Minoru Mochizuki : on dit à Floquet que ce qu'il enseignait n'était plus de l'aïkido, et après que des propositions comme aikidjujutsu ou Yoseikan budō eurent été avancées puis rejetées, il proposa lui-même le mot composé ai-ki-bu-dō, que les maîtres présents acceptèrent. Techniquement, l'aikibudo est plus proche du jujutsu ancien que de l'aïkido sportif : il travaille les clés articulaires, les projections au sol, les frappes utilisées pour rompre l'équilibre, ainsi que la défense contre couteau et bâton. Il n'existe pas de compétition ; la progression se vérifie par un examen portant sur la technique et sur les enchaînements formels. En France, l'aikibudo relève de la fédération FFAAA, à l'international de la FIAB, et Floquet lui-même détient le neuvième dan avec le titre de kyōshi. Son contenu technique est vaste : déplacements et pivots de base, frappes de la main (tsuki-uchi-waza), coups de pied (keri-waza), diverses formes de saisies et la technique de chute ukemi. Floquet a diffusé sa propre forme d'enseignement de l'aikibudo en France à partir des années quatre-vingt, avec en parallèle l'étude du Katori Shintō-ryū, qui reste au sein de l'aikibudo une branche distincte consacrée aux armes.
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Sélectionnés selon la correspondance du profil, non selon la filiation historique.
