Takenouchi-ryu jujutsu
竹内流La plus ancienne école japonaise de jujutsu attestée, fondée en 1532 ; origine du kogusoku koshi no mawari et du torite.
Fiche Technique
Caractère et Origine
Entraînement
Organisation et Compétition
De quoi le style est composé
Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.
À propos de Takenouchi-ryu jujutsu
Le takenouchi-ryu est la plus ancienne école japonaise de jujutsu dont la fondation soit fixée par une date : Takenouchi Hisamori l'a établie le vingt-quatrième jour du sixième mois lunaire de la première année de l'ère Tenbun, soit en 1532, dans la province de Mimasaka, sur le territoire de l'actuelle préfecture d'Okayama. Selon la tradition de l'école, Hisamori s'exerçait près du sanctuaire de Sannomiya lorsqu'un ascète des montagnes, un yamabushi, apparut, le vainquit, brisa son sabre de bois en deux lames courtes et lui enseigna le combat à la distance la plus courte ainsi que la ligature à la corde. De là naquirent le kogusoku koshi no mawari, la lutte à l'arme courte contre un adversaire armé et cuirassé, et le torite, les techniques de saisie et d'immobilisation. C'est ce couple qui forme le noyau historique de ce que l'on appela plus tard le jujutsu. L'école est un sogo bujutsu, un art martial complet : outre le travail à mains nues et à la lame courte, elle enseigne le bâton, le sabre, le dégainement, la naginata, l'éventail de fer tessen, la faucille à chaîne kusarigama, la ligature hojojutsu et des méthodes de réanimation. Elle se transmet encore en trois lignées basées à Okayama : la principale sodenke, la soke et, distincte depuis le début du XVIIe siècle, la branche Bitchu-den. L'école appartient à la Nihon Kobudo Kyokai. Du takenouchi-ryu sont issues de nombreuses traditions postérieures, dont le fusen-ryu, le takagi-ryu et le hontai yoshin-ryu, et par leur intermédiaire il a également marqué le judo et l'aïkido.
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Sélectionnés selon la correspondance du profil, non selon la filiation historique.
