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Gyokko-ryu Kosshijutsu

玉虎流骨指術

L'une des neuf écoles du Bujinkan. Green (2001) la juge la plus ancienne et la décrit comme un art surtout fondé sur les frappes, avec des luxations dures.

Fiche Technique

Pays d'origineJapon
RégionAsie
Objectif PrincipalMixte
Niveau de contactContact léger

Caractère et Origine

StatutVivant et organisé
LignéeTraditionnel
Époque d'origineMoyen Âge

Entraînement

TenueGi obligatoire
SparringExercices à deux uniquement
Rôle des armesArmes facultatives
Rôle des formesFormes au cœur

Pour qui

Programmes enfantsPas de cours enfants
Adapté aux seniorsAdapté aux seniors
Exigence physique2/5
Risque de blessure2/5
Transfert vers la self-défense3/5
Bénéfice pour la condition physique3/5
Comment nous évaluons les échelles →

Organisation et Compétition

Format de compétitionSans compétition
Catégories de poidsNon
Statut olympiqueNon olympique
Pratiquants estimésMoins de 10 000

De quoi le style est composé

Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.

Frappes des mainsMarginal
Coups de piedNon utilisé
ProjectionsCentral
Combat au solNon utilisé
Clés et immobilisationsCentral
ArmesMarginal

Catalogues et Bases de données pour Gyokko-ryu Kosshijutsu

👥 Personnalités et maîtres1 articles
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À propos de Gyokko-ryu Kosshijutsu

Le Gyokko-ryu est l'une des neuf écoles qui composent le Bujinkan selon la ville de Noda. La ville l'écrit Gyokko-ryu Kosshijutsu, Green (2001) Gyokko-ryu Koshijutsu. Green la considère comme la plus ancienne lignée parmi les neuf écoles. Selon les légendes de l'école que cite Green, le Gyokko-ryu plonge ses racines dans le taoïsme chinois, et des chefs militaires chinois sont arrivés au Japon à l'époque de la dynastie Tang. Le Gyokko-ryu est selon lui un art conservé de cette période. Les Wikipédia en anglais et en japonais donnent Tozawa Hakuunsai comme fondateur traditionnel et les années 1156 à 1159. Le Genbukan fait remonter sur son site la lignée à des ancêtres chinois, par Tozawa Hakuunsai et la famille Toda, jusqu'à Takamatsu Toshitsugu. Green décrit le Gyokko-ryu comme un art surtout fondé sur les frappes, avec des luxations dures, où les techniques s'exécutent avec ou sans arme. La liste des écoles membres de l'association Nihon Kobudo Kyokai ne comprend pas le Gyokko-ryu.

Histoire

Green (2001) indique, d'après les légendes de l'école, que le Gyokko-ryu plonge ses racines dans le taoïsme chinois et que des chefs militaires chinois sont arrivés au Japon à l'époque de la dynastie Tang. Le Gyokko-ryu est selon lui un art conservé de cette période. Wikipédia en anglais cite Tozawa Hakuunsai Hogen comme fondateur traditionnel et les années 1156 à 1159, à l'époque Heian, comme date traditionnelle. D'après une traduction non vérifiée sur le forum MartialTalk, le dictionnaire Bugei Ryuha Daijiten donne pour origine de l'école un autre ancêtre, Toda Sakyo Ishinsai. Dans un document de son site, le Genbukan fait remonter la lignée des figures chinoises Ikai ou Cho-Gyokko, par Tozawa Haku-unsai et la famille Toda, jusqu'à Toda Shinryuken, Takamatsu Toshitsugu et Tanemura Shoto. Wikipédia en japonais indique que le titre de soke est passé de Takamatsu à Hatsumi Masaaki, puis de lui à Ishizuka Tetsuji.

Ce qui le distingue

L'école est transmise par deux organisations de façon indépendante. Le Genbukan désigne dans un document de son site Tanemura Shoto comme successeur de Takamatsu, à qui, selon lui, Takamatsu a transmis un an avant sa mort l'enseignement secret Kyohen-no-Jutsu. Wikipédia en anglais cite Ishizuka Tetsuji comme titulaire dans la lignée du Bujinkan.

Technique

Green (2001) décrit le Gyokko-ryu comme un art surtout fondé sur les frappes, avec des luxations dures. Selon lui, la particularité est l'emploi du koshi dans les saisies, les clés et les frappes, et les techniques s'exécutent avec ou sans arme. Un document du Genbukan sur l'école donne le nom Kosshi-jutsu et l'ancien nom Shito-jutsu. Il cite comme bases trois postures, neuf méthodes de frappe, trois coups de pied et les formes de changement de corps Ryuhen, Kohen et Hyohen.

Aujourd'hui

La ville de Noda a désigné en 2022 Ishizuka Tetsuji comme dai-shihan du Bujinkan et élève direct de Hatsumi Masaaki. Wikipédia en anglais indique qu'Ishizuka est mort le 15 mars 2025 et qu'aucun successeur n'a été nommé. La liste des écoles membres de l'association Nihon Kobudo Kyokai ne comprend pas le Gyokko-ryu.

Questions fréquentes

Qui a fondé le Gyokko-ryu ?

Les Wikipédia en anglais et en japonais donnent Tozawa Hakuunsai comme fondateur traditionnel et les années 1156 à 1159. Green (2001) fait remonter ses racines, d'après les légendes de l'école, à la Chine de la dynastie Tang.

Comment s'écrit le nom Gyokko-ryu ?

La ville de Noda écrit Gyokko-ryu Kosshijutsu, Green (2001) Gyokko-ryu Koshijutsu. Le Genbukan emploie le nom Kosshi-jutsu et donne aussi l'ancien nom Shito-jutsu.

Qui dirige aujourd'hui le Gyokko-ryu ?

Selon Wikipédia en anglais, Ishizuka Tetsuji, titulaire de la lignée du Bujinkan, est mort en mars 2025 et aucun successeur n'a été nommé. Le Genbukan conduit sa propre lignée par Tanemura Shoto.

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