ImpakuImpaku

Banshay (Combat armé birman)

Art martial birman aux armes, branche armée du thaing. Sabre dha, bâton et lance; formes pratiquées lame gainée, ouvertes par une danse guerrière à une ou deux épées.

Fiche Technique

Pays d'origineBirmanie
RégionAsie
Objectif PrincipalArmes
Niveau de contactContact léger
Système de ceinturesSans grades

Caractère et Origine

StatutVivant et informel
LignéeTraditionnel

Entraînement

TenueTenue traditionnelle
SparringExercices à deux uniquement
Rôle des armesArmes au cœur
Rôle des formesFormes au cœur

Pour qui

Adapté aux seniorsAdapté avec aménagements

Organisation et Compétition

Système de gradesSans grades
Statut olympiqueNon olympique

De quoi le style est composé

Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.

Frappes des mainsMarginal
Coups de piedNon utilisé
ProjectionsNon utilisé
Combat au solNon utilisé
Clés et immobilisationsNon utilisé
ArmesCentral

À propos de Banshay (Combat armé birman)

Le banshay est un art martial du Myanmar recourant aux armes, qui constitue la branche armée du système birman appelé thaing; ses pendants à mains nues sont le bando et le lethwei. Il travaille surtout avec un sabre appelé dha, avec un bâton et avec une lance, et dans certaines écoles également avec un couteau. Il se caractérise par le travail à deux sabres à la fois et par le fait que les formes se pratiquent lame gainée; selon la littérature, les maîtres fixaient le fourreau au sabre afin d'éviter les blessures pendant l'entraînement. Une démonstration s'ouvre traditionnellement par une danse guerrière, où l'escrimeur fait tournoyer un ou deux sabres tout près du corps. La littérature anglophone mentionne un ensemble de trente-sept formes au sabre, mais pour cette donnée comme pour d'autres, cette même littérature note elle-même qu'il manque des preuves; le catalogue ne les reprend donc que comme une affirmation de la littérature, non comme un fait vérifié. L'origine est placée dans l'entraînement des armées des rois birmans, où l'art servait à la défense du pays, et l'on cite comme sources d'influence les systèmes indien et chinois; une parenté est également signalée avec le krabi krabong thaïlandais, le kbach kun boran cambodgien et le silat malais. Plus récemment, il s'est transmis au sein des familles et dans des écoles monastiques. Aujourd'hui le banshay apparaît surtout lors des fêtes nationales, davantage comme un art scénique vivant que comme une discipline de compétition, et les organisations internationales de sports traditionnels le classent parmi le patrimoine immatériel en danger.

Styles similaires

Sélectionnés selon la correspondance du profil, non selon la filiation historique.

GatkaCabales Serrada EscrimaCheibi Gad-GaKendoIaidoKyudo