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Araki-ryu

荒木流捕手小具足

Ancienne école japonaise dont le programme commence, selon koryu.com, par le torite kogusoku. La Nihon Kobudo Shinkokai recense trois mentions à Gunma et Kanagawa.

Fiche Technique

Pays d'origineJapon
RégionAsie
Objectif PrincipalMixte
Niveau de contactContact léger

Caractère et Origine

StatutVivant et organisé
LignéeTraditionnel
Époque d'origineÉpoque moderne

Entraînement

TenueTenue traditionnelle
SparringExercices à deux uniquement
Rôle des armesArmes au cœur
Rôle des formesFormes au cœur

Pour qui

Programmes enfantsPas de cours enfants
Adapté aux seniorsAdapté aux seniors
Exigence physique2/5
Risque de blessure2/5
Transfert vers la self-défense2/5
Bénéfice pour la condition physique3/5
Comment nous évaluons les échelles →

Organisation et Compétition

Format de compétitionSans compétition
Catégories de poidsNon
Statut olympiqueNon olympique
Pratiquants estimésMoins de 10 000

De quoi le style est composé

Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.

Frappes des mainsMarginal
Coups de piedNon utilisé
ProjectionsCentral
Combat au solMarginal
Clés et immobilisationsCentral
ArmesCentral

Catalogues et Bases de données pour Araki-ryu

👥 Personnalités et maîtres1 articles
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À propos de Araki-ryu

L'Araki-ryu est une ancienne école japonaise. Le dictionnaire Daijisen la présente comme une école de jujutsu fondée par Araki Mujinsai à la fin de la période Muromachi, qui englobe le kenpo, le torite, l'iai et le kogusoku. L'encyclopédie Nipponica la décrit comme une école de kenpo avec kogusoku, torite, iai, bâton et kusarigama, appelée aussi Mujinsai-ryu. Selon la Nipponica, le même nom est toutefois porté aussi par une école d'équitation et une école d'escrime d'autres fondateurs. Koryu.com situe sa naissance vers 1573, et le dictionnaire Nihon Jinmei Daijiten Plus écrit que le fondateur a obtenu l'enseignement secret à l'ère Keicho. Nous n'avons pas trouvé l'année d'origine attestée. La lecture du nom diffère aussi : Daijisen lit Hidetsuna, koryu.com Hidenawa, et la Wikipédia anglaise donne la forme Muninsai. Koryu.com range au programme torite kogusoku, tojutsu, bojutsu, naginatajutsu avec nagamaki, kusarigamajutsu, chigirikijutsu et ryofundojutsu. La Nihon Kobudo Shinkokai recense trois mentions : Araki-ryu Gunyo Kogusoku à Chigasaki, dans la préfecture de Kanagawa, et deux fois Araki-ryu Kenpo à Isesaki, dans la préfecture de Gunma. Koryu.com cite comme représentants Kikuchi Kunimitsu, Arakawa Seishin et Suzuki Nobuo, établis à Gunma et Saitama.

Histoire

Le dictionnaire Nihon Jinmei Daijiten Plus indique qu'Araki Mujinsai a obtenu l'enseignement secret à l'ère Keicho par des prières sur le mont Atago près de Kyoto, qu'il s'appelait à l'origine Fujiwara et qu'il a employé aussi d'autres formes comme nom d'artiste. La Wikipédia anglaise raconte, d'après le texte de l'école sur la renaissance de l'Araki-ryu, que le fondateur Fujiwara no Katsuzane a atteint l'illumination après cent jours passés dans un sanctuaire du mont Atago. La Wikipédia japonaise écrit qu'il a reçu l'enseignement secret en rêve. La Wikipédia japonaise ajoute que Toyotomi Hidetsugu aurait salué son art. La Wikipédia anglaise cite l'ouvrage Honcho bugei shoden des années 1711 à 1715, selon lequel personne ne sait d'où venait Araki Mujinsai, mais ses techniques de torite étaient célèbres. Selon la Wikipédia anglaise, presque toutes les plus de quarante lignées étudiées remontent au deuxième détenteur, Mori Kasuminosuke. Cette source tient pour centrale la lignée d'Isesaki, lancée par le neuvième maître Komine Bundayu.

Ce qui le distingue

L'encyclopédie Nipponica distingue trois écoles nommées Araki-ryu : une école équestre, une école d'escrime et l'école de kenpo d'Araki Mujinsai, pour laquelle elle cite aussi plusieurs branches. La Wikipédia anglaise cite comme courants actuels deux factions à Isesaki, l'Araki-ryu Gunyo Kogusoku et plusieurs groupes d'iaido sans lien technique évident avec les autres. La Wikipédia japonaise écrit qu'il existait aussi à Gunma des lignées à Annaka et Maebashi et qu'à l'époque Edo il s'agissait sans doute de la plus grande école martiale de la préfecture, mais qu'aujourd'hui seule la lignée de la région d'Isesaki est active de façon organisée. Elle place la lignée Gunyo Kogusoku à Saitama, la Nihon Kobudo Shinkokai la recense à Kanagawa.

Technique

Koryu.com décrit le torite kogusoku comme du combat rapproché, des saisies avec et sans arme, et y ajoute tojutsu avec odachi, kodachi, tanto et bokken, bojutsu, naginatajutsu avec nagamaki, kusarigamajutsu, chigirikijutsu et ryofundojutsu. L'encyclopédie Nipponica cite kogusoku, torite, iai, bâton et kusarigama. La Wikipédia japonaise indique que le noyau est torite et kogusoku, auxquels appartiennent kodachi, sabre, bâton, nagamaki, kusarigama, chigiriki et ryofundo, et que certaines lignées ont transmis l'école comme escrime ou iaido. Le site de la lignée d'Ellis Amdur répartit le programme en torite, kogusoku et quatre groupes d'armes, dont la lance.

Entraînement

Selon la Wikipédia japonaise, le débutant de la lignée d'Isesaki apprend d'abord une série de trois formes où il tend une coupe à l'adversaire et, quand celui-ci la saisit, le maîtrise de façon inattendue. Le site de la lignée d'Ellis Amdur indique comme méthode principale les formes à deux et l'exercice individuel, aux stades avancés des formes que l'on rompt au bon moment, des exercices semi-libres et des armes d'entraînement en bois dur. Amdur écrit sur koryu.com que l'école emploie le nagamaki et la grande naginata de façon dramatique et presque sauvage.

Aujourd'hui

La Nihon Kobudo Shinkokai recense l'Araki-ryu Gunyo Kogusoku à Chigasaki, à Kanagawa, et deux mentions de l'Araki-ryu Kenpo à Isesaki, à Gunma, l'une avec le 17e soke titulaire d'une licence menkyo kaiden, l'autre avec un détenteur de menkyo kaiden. Koryu.com cite le 17e maître Kikuchi Kunimitsu, le 18e maître Arakawa Seishin et le 17e maître Suzuki Nobuo. La Nihon Kobudo Kyokai a deux mentions pour l'école, mais leurs pages n'ont aucun contenu. Selon la Wikipédia japonaise, des élèves d'Isesaki se produisent à la fête d'automne du sanctuaire local et ouvrent une danse qui est un bien culturel folklorique immatériel de la préfecture de Gunma. La Wikipédia anglaise indique que la ville d'Isesaki a déclaré l'école trésor culturel en 1967. Nous n'avons pas trouvé cela confirmé dans les documents de la ville.

Le saviez-vous

La Wikipédia japonaise souligne que le mot kenpo dans le nom Araki-ryu Kenpo n'a rien à voir avec les arts martiaux chinois. D'après la même source, Negishi Shorei, fondateur de l'école de lancer de shuriken Negishi-ryu, est lui aussi né à Annaka. Ellis Amdur indique sur le site de sa lignée qu'il a étudié auprès de sept maîtres vivants d'Isesaki et que sa lignée est indépendante des autres organisations de l'Araki-ryu.

Questions fréquentes

Qui a fondé l'Araki-ryu ?

Les dictionnaires de Kotobank et de koryu.com citent Araki Mujinsai. La lecture de son nom diffère, Daijisen lit Hidetsuna, koryu.com Hidenawa.

Qu'est-ce que le torite kogusoku ?

Koryu.com désigne ainsi la première discipline du programme de l'école et la décrit comme combat rapproché et saisies avec et sans arme.

Combien de lignées de l'Araki-ryu existe-t-il aujourd'hui ?

La Nihon Kobudo Shinkokai recense trois mentions, deux à Isesaki, à Gunma, et une à Kanagawa. La Wikipédia anglaise mentionne aussi des groupes d'iaido du même nom.

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