ImpakuImpaku

Sumo

相撲

Lutte japonaise dans le cercle dohyo, où perd celui qui sort ou touche le sol. Forme professionnelle sans poids et forme amateur avec catégories de poids.

Fiche Technique

Pays d'origineJapon
RégionAsie
Objectif PrincipalCorps à corps
Niveau de contactPlein contact
Système de ceinturesTitres

Caractère et Origine

StatutVivant et organisé
LignéeTraditionnel
Époque d'origineÉpoque moderne

Entraînement

TenueTenue traditionnelle
SparringPlein contact
Rôle des armesSans armes
Rôle des formesSans formes
Fréquence habituelle3 × par semaine

Pour qui

Programmes enfantsGroupes enfants courants
Adapté aux seniorsDéconseillé aux seniors
Exigence physique4/5
Risque de blessure4/5
Transfert vers la self-défense3/5
Comment nous évaluons les échelles →

Organisation et Compétition

GradesOui (titres)
Format de compétitionPlein contact
Catégories de poidsNon
Statut olympiqueNon olympique
Fédération mondialeJapan Sumo Association (profesionální sumo), International Sumo Federation (IFS, amatérské sumo)
Pratiquants estimés10 000–100 000

De quoi le style est composé

Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.

Frappes des mainsMarginal
Coups de piedNon utilisé
ProjectionsCentral
Combat au solNon utilisé
Clés et immobilisationsNon utilisé
ArmesNon utilisé

Comparaisons

Sumo vs. Judo→

Catalogues et Bases de données pour Sumo

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À propos de Sumo

Le sumo est une lutte japonaise dans laquelle perd celui qui sort du cercle dohyo de 4,55 m de diamètre ou touche le sol avec une autre partie du corps que la plante des pieds. Sont interdits les coups de poing, les étranglements, les tirages de cheveux, les coups de pied et les doigts dans les yeux. La Japan Sumo Association reconnaît depuis 2001 un total de 82 techniques gagnantes kimarite, la plus fréquente est le yorikiri, poussée de l’adversaire hors du cercle en prise.

Lire la suite

Les premières mentions figurent dans les chroniques Kojiki (712) et Nihon Shoki (720), les premiers combats attestés par l’histoire ont eu lieu en 642 à la cour de l’impératrice Kogyoku. L’aire de combat circulaire est apparue lors du tournoi d’Oda Nobunaga en 1578, le sumo professionnel s’est développé à l’époque d’Edo et l’actuelle Japan Sumo Association est née de la fusion des organisations de Tokyo et d’Osaka en 1925. Le sumo a deux formes. Le sumo professionnel n’a pas de catégories de poids, les lutteurs vivent dans des écuries heya et progressent dans six divisions. Depuis 1958 se tiennent six tournois par an de 15 jours. Le rang le plus élevé de yokozuna est recommandé par un conseil et approuvé par la direction de l’association. Un yokozuna ne peut pas être rétrogradé, mais en cas de mauvais résultats durables son départ est attendu. Les femmes ne concourent pas en sumo professionnel et n’entrent pas sur le dohyo. Le sumo amateur est dirigé par l’International Sumo Federation fondée en 1992, il a des catégories de poids pour hommes et femmes et les femmes concourent aux championnats du monde depuis 2001. Une synthèse des blessures de lutteurs professionnels de 1982 à 2007 (4 849 blessés) indique 51,2 % de blessures aux membres inférieurs. Chez les lutteurs de la division supérieure, un IMC plus élevé était un prédicteur significatif de décès.

Histoire

Les mentions écrites du sumo figurent dans les chroniques Kojiki de 712 et Nihon Shoki de 720, qui décrivent des combats légendaires, entre autres celui de Nomi no Sukune. Les premiers combats attestés par l’histoire ont eu lieu en 642 à la cour de l’impératrice Kogyoku pour une ambassade coréenne. À l’époque Heian, des combats réguliers sumai no sechie étaient organisés à la cour impériale. Oda Nobunaga a organisé en 1578 un tournoi de 1 500 lutteurs avec des aires de combat circulaires, d’où s’est développé le dohyo. Depuis 1684, les tournois pouvaient se tenir sur les terrains des sanctuaires. En 1757 est née l’organisation Edo sumo kaisho, prédécesseur de la Japan Sumo Association, dont la forme actuelle provient de la fusion des organisations de Tokyo et d’Osaka en 1925. Le titre de yokozuna est apparu pour la première fois sur le classement banzuke en mai 1890 et a été officiellement reconnu comme rang le plus élevé en février 1909.

Technique

On combat dans un cercle dohyo de 4,55 m de diamètre. Perd celui qui sort du cercle ou touche le sol avec une autre partie du corps que la plante des pieds. La Japan Sumo Association reconnaît depuis 2001 un total de 82 techniques gagnantes kimarite et cinq façons de gagner sans technique, mais une douzaine environ seulement sont souvent utilisées. Le yorikiri, poussée de l’adversaire en prise, décide 32,4 % des combats professionnels. Certains kimarite proviennent du judo, par exemple l’ipponzeoi. Les actes interdits kinjite comprennent notamment les étranglements, les coups de poing, les coups de pied et les tirages de cheveux. La décision de l’arbitre gyoji peut être réexaminée par les juges shimpan (mono-ii) qui peuvent ordonner la répétition. Un combat de la division professionnelle supérieure dure 4 minutes au plus, après une pause mizu-iri vient un nouveau round et après un nouveau résultat indécis le match nul hikiwake, pour la dernière fois en septembre 1974. Nous n’avons pas trouvé la durée du combat ni la notation en sumo amateur selon l’IFS.

Entraînement

Chaque lutteur professionnel doit appartenir à une écurie heya, dirigée par un ancien lutteur, l’oyakata. Seuls les oyakata détenant l’une des 105 parts de kabu peuvent entraîner des novices. Les novices fréquentent d’abord pendant six mois, les étrangers pendant un an, l’école de sumo du Kokugikan et entrent dans les divisions officielles par le maezumo. Les lutteurs de rang inférieur se lèvent vers 4 ou 5 heures pour les corvées et la préparation des repas et s’entraînent à jeun, les sekitori arrivent en dernier à l’entraînement. Le petit-déjeuner sauté, le gros déjeuner et le sommeil sont censés favoriser la prise de poids. Nous n’avons pu établir ni les exercices concrets de l’entraînement du matin ni l’entraînement des clubs amateurs.

Grades et progression

Le sumo professionnel compte six divisions : makuuchi avec 42 lutteurs au plus, juryo (28), makushita (120), sandanme (180), jonidan (environ 200) et jonokuchi (environ 50). Les lutteurs des deux divisions supérieures sont appelés sekitori. Le rang sur le classement banzuke est décidé par les résultats des six tournois annuels. On n’accède pas au rang de yokozuna selon des règles fixes. Depuis avril 1950, le candidat est recommandé par le Yokozuna Deliberation Council, composé de laïcs, et la décision revient à la direction de la Japan Sumo Association. La mesure habituelle est de deux titres de tournoi consécutifs au rang d’ozeki, la dignité hinkaku est aussi jugée. Un yokozuna ne peut pas être rétrogradé, mais en cas d’incapacité durable à combattre au plus haut niveau, son départ à la retraite est attendu. Nous n’avons pas pu trouver dans les sources de grades dan amateurs ni de grades d’élèves.

Pour qui

Les femmes ne combattent pas en sumo professionnel et n'entrent pas sur le dohyo. Elles concourent à l'International Sumo Federation depuis 2001, le premier championnat national amateur féminin au Japon date de 1997. L'IFS compte pour les femmes comme pour les hommes quatre catégories de poids et la catégorie open. Les poids juniors sont, pour les garçons, jusqu'à 80 kg, de 80 à 100 kg et plus de 100 kg, pour les filles jusqu'à 60 kg, de 60 à 75 kg et plus de 75 kg, toujours avec open. Les candidats entrent dans le sumo professionnel après la scolarité obligatoire (règle depuis 1973), en général avant 23 ans. L'association a supprimé en janvier 2024 la taille minimale de 167 cm et le poids de 67 kg, un test athlétique s'applique depuis avril 2024. Les étrangers ont besoin de deux garants et d'un visa de travail. Le tournoi Hakuho Cup accueille des enfants de 5 à 15 ans. En 2019, le Japan Times a décrit le premier championnat national de wanpaku sumo pour filles de la 4e à la 6e année, avec des assistants autour du dohyo contre les chutes dures. Nous n'avons trouvé ni règles pour enfants ni étude sur les blessures des enfants.

Compétition

Les tournois professionnels honbasho ont lieu six fois par an depuis 1958 : en janvier, mai et septembre à Tokyo, en mars à Osaka, en juillet à Nagoya et en novembre à Fukuoka. Ils ont été portés à 15 jours en 1949, ils duraient auparavant dix jours. Après la fusion des organisations en 1925, le nombre de tournois est passé de deux à quatre par an. Les championnats du monde de l'International Sumo Federation ont eu lieu pour la première fois en 1992 à Tokyo, et la compétition féminine y a débuté en 2001 à Aomori. Les hommes combattent jusqu'à 85 kg, de 85 à 100 kg, de 100 à 115 kg, au-dessus de 115 kg et en catégorie open, les femmes jusqu'à 65 kg, de 65 à 73 kg, de 73 à 80 kg, au-dessus de 80 kg et en open. Le sumo professionnel n'a pas de catégories de poids. Le sumo figurait au programme des World Games de 2001 à 2022 et a été retiré du programme suivant pour comportement antisportif et problèmes d'organisation. Il fait partie des World Combat Games depuis 2010. Nous n'avons pas trouvé la durée du combat ni la notation selon les règles de l'IFS.

Équipement

Le lutteur porte une ceinture mawashi d’environ 9 m de long, nouée par un nœud dans le dos. Les professionnels de rang le plus élevé ont en tournoi un mawashi en soie coloré, les lutteurs de rang inférieur seulement un mawashi noir en coton. Le sumo amateur n’utilise pas le kesho-mawashi cérémoniel. Les hommes peuvent porter sous le mawashi un short élastique, les femmes doivent porter un maillot, la règle doit selon Sumo Fan Magazine respecter les différentes religions et cultures. Les filles au championnat de wanpaku sumo portaient le mawashi par-dessus un short et un tee-shirt. L’aire de combat dohyo est un cercle surélevé de 4,55 m de diamètre délimité par des balles de paille tawara. Les amateurs combattent sur un dohyo en terre comme les professionnels, ou sur un dohyo en feuille de plastique avec des tawara fixés, posé sur des tapis. Nous n’avons pas trouvé d’autres protections obligatoires.

Philosophie

Lors de la cérémonie d'entrée dohyo-iri, le yokozuna porte la corde tsuna, qui pèse de 11 à 15 kg selon la Japan Sumo Association. La première cérémonie d'un nouveau yokozuna a lieu au sanctuaire Meiji à Tokyo. Depuis 1684, les tournois pouvaient se tenir lors d'événements caritatifs sur les terrains des sanctuaires shintoïstes, et le premier autorisé s'est tenu au sanctuaire Tomioka Hachiman. Les femmes n'entrent pas sur le dohyo, et l'interdiction est justifiée par des conceptions shintoïstes et bouddhistes de l'impureté. Selon Sumo Fan Magazine, le sumo amateur accorde moins d'importance aux éléments religieux et à l'équipement que le sumo professionnel. Nous n'avons pas pu confirmer le sel purificateur ni les autres cérémonies et leur interprétation.

Styles et écoles

Le sumo a deux formes aux règles différentes. Le sumo professionnel (ozumo) est dirigé par la Japan Sumo Association. Il se divise en six divisions, makuuchi, juryo, makushita, sandanme, jonidan et jonokuchi, et n'a pas de catégories de poids, si bien qu'un lutteur peut affronter un adversaire deux fois plus lourd. Les lutteurs des deux divisions supérieures combattent chaque jour du tournoi de quinze jours, tandis que les divisions inférieures n'ont que sept combats dans un tournoi. En mars 2021, le sumo professionnel comptait 652 lutteurs, et 11 des 42 lutteurs de la division supérieure venaient de l'étranger. Les femmes n'y concourent pas. Le sumo amateur est dirigé par l'International Sumo Federation, fondée le 10 décembre 1992. Son prédécesseur a été fondé par le Japon et le Brésil en juillet 1983, et elle réunit aujourd'hui 88 pays et territoires. Hommes et femmes concourent dans cinq catégories de poids dont la catégorie open. La fédération reconnaît 70 techniques de victoire de base kimarite et 10 anciennes, la Japan Sumo Association en recense 82. Aux championnats du monde 2025 à Bangkok ont eu lieu la 26e édition masculine et la 17e féminine. L'interdiction faite aux femmes d'entrer sur le dohyo ne vaut que dans la ligue professionnelle, et lors des fêtes locales aux sanctuaires les femmes pouvaient lutter selon le Japan Times.

Aujourd'hui

L'International Sumo Federation est une organisation de sumo reconnue par le CIO et l'AMA, elle a obtenu la reconnaissance provisoire du CIO en 2001 et la reconnaissance pleine en 2018. Le sumo n'est pas un sport olympique et le statut olympique est l'objectif principal de la fédération. Le tournoi pour enfants Hakuho Cup, fondé par le yokozuna Hakuho en 2010, était réservé aux garçons jusqu'en 2025 et compte aussi des catégories de poids féminines depuis 2026. Le poids moyen des lutteurs de la division supérieure est passé de 125 kg en 1969 et a atteint 166 kg en janvier 2019. Kanda et al. (J Sports Sci Med 2009) ont comparé 73 lutteurs décédés et 73 vivants qui avaient accédé à la division supérieure entre 1926 et 1989. Un IMC plus élevé était un prédicteur significatif de décès. Les kimarite reprennent aussi des techniques du judo. Kaio, qui avait pratiqué le judo, a battu Musashimaru en novembre 2000 avec la projection ipponzeoi, et la Japan Sumo Association a élargi en 2001 la liste de 12 kimarite.

Dans la culture

Le sumo est lié au shinto. La corde tsuna que porte le yokozuna lors de la cérémonie d'entrée est, selon la Japan Sumo Association, un symbole religieux bien connu, tel qu'on en suspend dans les sanctuaires et au-dessus des autels domestiques kamidana. Le toit au-dessus de l'aire de combat principale du hall Kokugikan de Tokyo a été remplacé en 1931 par un toit de style shinto semblable au sanctuaire d'Ise. Selon la tradition, le premier lutteur de sumo fut Nomi no Sukune, qui, sur ordre de l'empereur Suinin, vainquit Taima no Kehaya, mais c'est une légende.

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Une figurine d'argile d'un lutteur de sumo de la fin de l'époque kofun, trouvée près de la tombe Iabe Hachimansan Kofun, est un bien culturel protégé de la ville de Wakayama. Au XVIIIe siècle, selon le Victoria and Albert Museum de Londres, les estampes sur bois représentant des lutteurs sont devenues populaires. Elles sont l'œuvre d'artistes de l'école Katsukawa, dont Shunsho, Shunko et Shunei, et au XIXe siècle par l'école Utagawa menée par Kunisada. Le Metropolitan Museum of Art de New York possède l'estampe de Shunko Trois lutteurs de sumo datant d'environ les années 90 du XVIIIe siècle. Selon le musée V&A, les lutteurs au service des seigneurs pouvaient porter deux sabres comme les samouraïs. Le Sumo Museum a été créé en 1954 à l'achèvement du hall Kuramae Kokugikan, il siège depuis janvier 1985 dans le hall Ryogoku Kokugikan et collectionne des estampes sur bois, des classements banzuke et des tabliers cérémoniels. Le film Sumo Do, Sumo Don't du réalisateur Masayuki Suo, de 1992, sur un club de sumo universitaire, est cité par Britannica parmi ses œuvres notables.

Le saviez-vous

La limite de temps d'un combat a été instaurée pour la première fois en 1928 à dix minutes et réduite peu à peu aux quatre minutes actuelles. Le mawashi de compétition en soie grossière mesure environ 9 m sur 80 cm, et le lutteur l'enroule de quatre à sept fois autour de la taille. Les tabliers cérémoniels en soie kesho-mawashi coûtent, selon la Japan Sumo Association, dès environ un million de yens. L'aire dohyo est un carré de 6,7 m de côté et de 60 cm de haut. Cinq juges shimpan suivent les combats et peuvent modifier la décision de l'arbitre gyoji, et seul le tate-gyoji de plus haut rang peut arbitrer un combat avec un yokozuna, son rang se voyant à la couleur du gland de son éventail. Les noms de lutteurs shikona finissent le plus souvent par -yama (montagne), -kawa ou -gawa (rivière) ou -umi (mer). La cérémonie finale yumitorishiki, où le lutteur fait tourner un arc, est née à l'époque d'Edo, quand le vainqueur recevait un arc en prix. Le lutteur Ikuzuki Geitazaemon (1827–1850) était célèbre pour sa taille de 229 cm. Depuis 1833, les tournois d'Edo se tenaient deux fois par an dans l'enceinte du temple Ekoin, quartier de Ryogoku, et le prix d'entrée payait les réparations de bâtiments ou de ponts. Selon le Japan Times, l'interdiction faite aux femmes d'entrer sur l'aire de combat n'a jamais été une règle écrite.

Styles et Branches

Sumo amateurアマチュア相撲

Sumo sportif sous l'International Sumo Federation (IFS), hors du circuit professionnel japonais. Avec catégories de poids, compétition féminine et championnat du monde depuis 1992.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que le sumo ?

Le sumo est une lutte japonaise où gagne celui qui pousse l'adversaire hors du cercle ou le jette au sol. Perd aussi le lutteur qui touche le sol avec autre chose que la plante des pieds. Selon la Japan Sumo Association, il a environ 1 500 ans d'histoire et a commencé comme cérémonie pour les dieux avec des prières pour une bonne récolte.

Combien pèse un lutteur de sumo ?

Le sumo professionnel n'a pas de catégories de poids et le ministère japonais des Affaires étrangères indique un poids moyen des lutteurs d'environ 150 kg. Les amateurs concourent par catégories de poids, les hommes de moins de 85 kg à plus de 115 kg, les femmes de moins de 65 kg à plus de 80 kg, et dans la catégorie open.

Que mangent les lutteurs de sumo ?

La base est le chanko-nabe, un ragoût d'une seule marmite avec légumes, viande, poisson, fruits de mer et tofu. Selon NPR, il en existe au moins cent sortes et chaque écurie a la sienne. Andrew Freund, président de la fédération américaine de sumo, estime que les professionnels mangent de 5 000 à 8 000 calories par jour.

Quelle est l'histoire du sumo ?

Dès le 8e siècle, le sumo est entré dans les cérémonies de la cour impériale. Après l'unification du Japon sous les Tokugawa en 1603, des groupes professionnels sont apparus, dont est issue l'actuelle Japan Sumo Association, et le sumo est devenu le sport national. Depuis 1833, les tournois d'Edo avaient lieu deux fois par an au temple Ekoin, dans le quartier de Ryogoku.

Qui est le lutteur de sumo le plus lourd ?

Le quotidien The Japan Times a désigné en 2020 Orora, qui pesait 294 kg en 2018, comme le lutteur le plus lourd de l'histoire du sumo. Nous n'avons pas trouvé dans les sources disponibles le maximum officiel de la Japan Sumo Association. L'ancien recordman Konishiki pesait selon Slate environ 286 kg au sommet de sa carrière.

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