Muso Shinden-ryu
夢想神伝流L'une des deux écoles modernes d'iaidō les plus répandues. Codifiée en 1932 par Nakayama Hakudō, issu de la branche Shimomura du Hasegawa Eishin-ryū.
Fiche Technique
Caractère et Origine
Entraînement
Pour qui
Organisation et Compétition
De quoi le style est composé
Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.
Catalogues et Bases de données pour Muso Shinden-ryu
À propos de Muso Shinden-ryu
Musō Shinden-ryū est l'une des deux écoles modernes d'iaidō, l'art de dégainer le sabre, les plus répandues. Elle fut codifiée en 1932 par Nakayama Hakudō, l'un des escrimeurs japonais les plus influents de son époque : il détenait le titre de hanshi en kendō, en iaidō et en jōdō, enseignait au dōjō Yūshinkan de Tokyo et, au milieu des années vingt, dirigea la commission qui élabora le programme d'escrime de l'académie militaire de Toyama. Il mourut le 14 décembre 1958 ; les sources donnent des années de naissance différentes, les unes 1869, les autres le 11 février 1872. Il ne créa pas l'école à partir de rien. Elle repose sur la lignée du Hasegawa Eishin-ryū, plus précisément sur sa branche Shimomura, que Nakayama reçut de son maître Hosokawa Yoshimasa ; le nom même de l'école viendrait, selon les sources, de la désignation Musō Shinden Eishin-ryū, sous laquelle Hosokawa appelait cette branche, mais cette interprétation n'est pas certaine. Le programme se divise en trois degrés, qui diffèrent par la position de départ. Le shoden comprend douze formes pratiquées à partir de seiza, agenouillé sur les talons, reprises de l'Ōmori-ryū. Le chūden compte dix formes à partir de tatehiza, position avec un genou relevé. Le okuden se divise en neuf formes assises et douze formes debout. S'y ajoutent vingt formes à deux, kumitachi, exécutées sur deux rangs, mais qui ne sont enseignées que rarement. Chaque forme suit la même succession de mouvements : nukitsuke, le dégainement combiné à la première coupe, le lever du sabre au-dessus de la tête et enfin nōtō, le retour de la lame au fourreau, durant lequel l'œil ne suit pas le sabre.
Styles similaires
Sélectionnés selon la correspondance du profil, non selon la filiation historique.
