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Kokh

Կոխ

Lutte traditionnelle arménienne dont chaque combat s'ouvre par une danse ; rencontres de huit minutes, variantes de Lori et Shirak.

Fiche Technique

Pays d'origineArménie
RégionEurope
Objectif PrincipalCorps à corps
Niveau de contactPlein contact
Système de ceinturesSans grades

Caractère et Origine

StatutVivant et informel
LignéePopulaire

Entraînement

TenueTenue traditionnelle
SparringPlein contact
Rôle des armesSans armes
Rôle des formesSans formes

Pour qui

Programmes enfantsGroupes enfants courants
Adapté aux seniorsDéconseillé aux seniors
Exigence physique4/5
Risque de blessure2/5
Courbe d'apprentissage2/5
Valeur en autodéfense2/5
Valeur pour la forme4/5

Organisation et Compétition

Système de gradesSans grades
Format de compétitionAu point
Catégories de poidsNon
Statut olympiqueNon olympique
Pratiquants estimésMoins de 10 000

De quoi le style est composé

Évaluation éditoriale sur une échelle de 0 à 3, selon la place qu’occupe chaque domaine à l’entraînement.

Frappes des mainsNon utilisé
Coups de piedNon utilisé
ProjectionsCentral
Combat au solMarginal
Clés et immobilisationsNon utilisé
ArmesNon utilisé

Catalogues et Bases de données pour Kokh

👥 Personnalités et maîtres1 articles

À propos de Kokh

Le kokh est la lutte traditionnelle de l'Arménie, et le combat y tient ensemble avec la cérémonie. Il a historiquement appartenu aux mariages, aux pèlerinages et aux fêtes villageoises, et aujourd'hui encore chaque affrontement commence par une danse : les deux lutteurs entrent dans le cercle au son de la musique arménienne et ne se saisissent qu'ensuite. Une rencontre dure huit minutes et se gagne par tombé sur les épaules ou aux points. Les deux variantes régionales les plus répandues sont le kokh de Lori et celui de Shirak, qui diffèrent par les prises autorisées et par le tempo. Techniquement, c'est une lutte debout avec prise au vêtement et à la ceinture, avec des projections de hanche et de jambe ; le but est de faire chuter l'adversaire et non de l'user au sol, et de là vient le dicton bien connu des entraîneurs arméniens selon lequel un Arménien ne se laisse pas jeter, car la chute est tenue pour une affaire d'honneur. Ni fondateur ni année de fondation ne sont attestés, car il s'agit d'une tradition populaire sans codification, et cette fiche n'en indique donc aucun. Le kokh n'a reçu une forme organisée qu'à l'époque moderne : la fédération nationale est née en 2001 et est dirigée depuis 2015 par le champion du monde Vaghinak Galoustian. La fédération travaille avec le ministère de la culture pour que le versant cérémoniel soit lui aussi conservé et compte près de trente entraîneurs ; quatre-vingt-huit lutteurs se sont présentés au tournoi de Garni en 2017, parmi eux de jeunes hommes venus du judo et de la self-défense.

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